Le seul souci des princes a toujours été d’assurer leur descendance mais dans un mariage indissoluble. Hélas l’Eglise n’a jamais réussi à contrôler la sexualité complètement. Aliénor d’Aquitaine malgré sa dot en a su quelque chose et HENRI VIII a fait basculer l’Angleterre dans le protestantisme à cause d’un mariage non annulé par le Pape.
Actuellement en dépit de l’allongement de la vie la règle est la même. Henri comte de PARIS le dernier de sa branche s’est activé à faire 11 enfants avec sa cousine germaine et a marié son fils ainé Henri à une royale de WURTENBERG. Après quelques enfants celui-ci a trouvé de l’eau dans le gaz et divorcé pour épousé Micaela COUSINO Quinones de Léon civilement bien sûr en demandant l’annulation en Cour de Rome sans doute en déclarant qu’il avait été forcé par son père, ce qui est vraisemblable de la part du vieux qui a dilapidé l’héritage avec sa «gouvernante». Mais ils ne sont jamais pressés de répondre ; dans ce cas ils ont mis 30 ans pour accorder l’annulation. Ce délai incompréhensible, sans doute instauré pour qu’on se lasse, a permis à Henri de convoler récemment en «justes» noces religieuses. Admirable constance !
Caroline de MONACO a divorcé de JUNOT et épousé CASIRAGHI en demandant l’annulation. Elle n’a pas attendu aussi longtemps que Henri mais CASIRAGHI était déjà mort en champion de canoé avant de recevoir le précieux papier. Elle s’est remariée avec un prince de HANOVRE déjà divorcé avec enfants. C’est généralement ce qui arrive après ces annulations.
On a appris avec joie le troisième mariage du «prince» Igor OSTANSENKO-BOGDANOFF (60 ans) jumeau de Grishka avec Amélie de BOURBON-PARME (32 ans), fille naturelle de Mme LE BOURGEOIS et du prince Michel de B.-P. qui l’a reconnue. Une recherche approfondie chez les princes russes tous connus et catalogués n’a pas permis de retrouver de prince OSTANSENKO, nom de la grand’mère paternelle des BOGDANOV (= Dieudonné en russe). Ceux-ci ont acquis leur facies extra-terrestre grâce à leur père russe Youri et à leur mère Maya fille de la comtesse KOLOWRAT-K. (Autriche) et du chanteur noir Roland HAYES. La «principauté» semble aussi réelle que leurs idées farfelues sur l’origine du monde.
La seule mention de principauté est donnée pour un prince Fabian Vilelmovitch VON DER OSTEN-SACKEN (1752+1837), feld-marschal au XVIIIème siècle. Une mémée des BOGDANOFF se nommerait von der OSTEN (= OSTANSENKO ???), ce qui ressemble beaucoup à OSTANSENKO prononciation bizarre de OSTENSACKEN.
VICTORIA de SUèDE héritière du Royaume va épouser comme sa sœur un roturier Suédois. Les BERNADOTTE royaux vont disparaitre car son frère plus jeune n’hérite pas du trône, ce qui en fait un heureux prince sans souci.
Albert II de MONACO répand sa semence princière aux quatre coins du Monde mais ne se décide pas à faire des héritiers "légitimes". Sa blonde ressemble peut-être un peu trop à GRACE KELLY sa mère.
Les héritiers d’ESPAGNE et de SAVOIE-ITALIE n’ont que des filles ! Futures extinctions du nom ! A propos de SAVOIE il est remarquable de noter que la dynastie a commencé avec HUMBERT aux blanches mains en l'an 1000 et s’est terminée en Italie avec UMBERTO II. Personne n’avait eu ce prénom auparavant en SAVOIE.
M.Th.10 novembre 2009
Blog Archive
SHORT PAPERS (billets doux)
Thursday, November 12, 2009
Tuesday, October 13, 2009
LES DERNIERS JOURS DU MONDE
Enfin un film français génial, fait par les frères Arnaud et Jean-Marie LARRIEU. Pour une réussite complète il faut l’atmosphère, le jeu des acteurs, les paysages et les monuments sublimes et de belles images vivantes même dans l’obscurité relative, ainsi que la musique.
Un film Américain aurait déployé des créatures hideuses, des ruines et produit un infernal boum-boum. Le parti-pris est d’adopter une ambiance calme et même festive.
Robinson (Mathieu AMALRIC) aux yeux noirs curieux et surpris est en vacances à Biarritz avec sa femme divorcée (Karin VIARD) et sa fille. Il consomme le mannequin anorexique Omahyra MOTA (Rép.Dominicaine) dont le seul habillage et déshabillage est une immense robe blanche. On est sans doute 50 ans plus tard avec 10 milliards d’habitants, ce qui occasionne grâce aux plus nombreux imbéciles une guère atomique un peu partout. Moscou reçoit, la Chine aussi et New York est rayée de la carte, Lourdes où sont nés les frères LARRIEU saute avec les fidèles, mais ce ne sont que des nouvelles, on ne voit rien heureusement.
Les futures victimes de la catastrophe font l’amour en montrant clairement le cerveau du bas en toute innocence. Les culottes existent encore mais elles tombent facilement, ce qui donne paradoxalement une certaine dignité au sexe. Pas d’hypocrisie ou de chichis inutiles.
Des tremblements de terre évoqués, des roquettes, des coups de tonnerres soudains mais ce qui compte c’est de s’échapper, par exemple vers l’Espagne et sa foule bigarrée avec les taureaux de Pampelune. Il passe de sa femme à une autre (Catherine FROT) en recherchant Omahyra qui s’est volatilisée. Un court épisode au Canada avec la neige, le froid et les doigts gelés, ce qui justifie un avant-bras droit en plastique. Ne cherchons pas une logique, c’est l’apocalypse sans frayeur, pleine de symboles et de finesses.
Des cadavres nus sont éparpillés un peu partout. On a vite compris que comme Goering ils ont leur pilule mortelle. Pour éviter la mort atomique ils se suicident.
On rencontre aussi Sergio LOPEZ. Il a une fille, tardivement révélée, avec la marquise d’ARCANGUES ( famille authentique !). C’est un ténor bien monté, à poil bien sûr, qui serait homosexuel mais plutôt bipolaire. Sa fille dort à côté et évidemment il a fait l’amour avec elle. Il entreprend Robinson « son plus grand amour ». On craint le pire, Robinson s’étonne un peu mais c’est plus subtil. Pour s’échapper il dit à Sergio qu’il sent fort, ce qui lui fait prendre une douche, avaler la pilule et sauter par la fenêtre !
Aucune logique mais il faut voir ce film désopilant et entendre à la fin les magnifiques chansons de FERRé aux paroles uniques, fortes et mystérieuses.
Robinson retrouve Omahyra à Paris dans l’obscurité en plein jour. Le soleil aussi serait-il détruit ? Un flash et c’est fini. Quelques secondes de nuage poussiéreux.
Peut-être qu'un couple nu d'Adam et d'Eve Papous recommencera l'humanité ?
Un film Américain aurait déployé des créatures hideuses, des ruines et produit un infernal boum-boum. Le parti-pris est d’adopter une ambiance calme et même festive.
Robinson (Mathieu AMALRIC) aux yeux noirs curieux et surpris est en vacances à Biarritz avec sa femme divorcée (Karin VIARD) et sa fille. Il consomme le mannequin anorexique Omahyra MOTA (Rép.Dominicaine) dont le seul habillage et déshabillage est une immense robe blanche. On est sans doute 50 ans plus tard avec 10 milliards d’habitants, ce qui occasionne grâce aux plus nombreux imbéciles une guère atomique un peu partout. Moscou reçoit, la Chine aussi et New York est rayée de la carte, Lourdes où sont nés les frères LARRIEU saute avec les fidèles, mais ce ne sont que des nouvelles, on ne voit rien heureusement.
Les futures victimes de la catastrophe font l’amour en montrant clairement le cerveau du bas en toute innocence. Les culottes existent encore mais elles tombent facilement, ce qui donne paradoxalement une certaine dignité au sexe. Pas d’hypocrisie ou de chichis inutiles.
Des tremblements de terre évoqués, des roquettes, des coups de tonnerres soudains mais ce qui compte c’est de s’échapper, par exemple vers l’Espagne et sa foule bigarrée avec les taureaux de Pampelune. Il passe de sa femme à une autre (Catherine FROT) en recherchant Omahyra qui s’est volatilisée. Un court épisode au Canada avec la neige, le froid et les doigts gelés, ce qui justifie un avant-bras droit en plastique. Ne cherchons pas une logique, c’est l’apocalypse sans frayeur, pleine de symboles et de finesses.
Des cadavres nus sont éparpillés un peu partout. On a vite compris que comme Goering ils ont leur pilule mortelle. Pour éviter la mort atomique ils se suicident.
On rencontre aussi Sergio LOPEZ. Il a une fille, tardivement révélée, avec la marquise d’ARCANGUES ( famille authentique !). C’est un ténor bien monté, à poil bien sûr, qui serait homosexuel mais plutôt bipolaire. Sa fille dort à côté et évidemment il a fait l’amour avec elle. Il entreprend Robinson « son plus grand amour ». On craint le pire, Robinson s’étonne un peu mais c’est plus subtil. Pour s’échapper il dit à Sergio qu’il sent fort, ce qui lui fait prendre une douche, avaler la pilule et sauter par la fenêtre !
Aucune logique mais il faut voir ce film désopilant et entendre à la fin les magnifiques chansons de FERRé aux paroles uniques, fortes et mystérieuses.
Robinson retrouve Omahyra à Paris dans l’obscurité en plein jour. Le soleil aussi serait-il détruit ? Un flash et c’est fini. Quelques secondes de nuage poussiéreux.
Peut-être qu'un couple nu d'Adam et d'Eve Papous recommencera l'humanité ?
Wednesday, October 7, 2009
VIOL à la TELE
Après enregistrement de l’excellent Desperate Housewives (Rombières en Folie ou Beautés à Problèmes ?) dont le titre américain est imprononçable correctement pour 99% de Françaises, il était facile de se pencher sur le téléfilm.
Daniel RUSSO (61 ans) et Marianne BASLER (45) sont deux associés d’une clinique, chefs chirurgiens et le premier ne peut pas tolérer qu’elle ait les parts de son ancien confrère. Ce dictateur essaie son « charme » sur tout le personnel féminin et ne pense que clients (non patients) et pognon. Il jette des « pauvre conne » sur sa consœur.
Un soir il la reconduit chez elle à cause d’une panne de voiture et sous un prétexte quelconque la viole après deux allers-retours de gifles et de coups de poing. Il s’en va à Caracas en vacances et revient une semaine après. Marianne terrifiée est dans l’état d’une petite fille ayant été menacée de mort. Elle porte alors plainte bien trop tard puisqu’elle a éliminé les sous-vêtements et le préservatif. Etant chirurgien on l’écoute mais aux assises Daniel se vante de leur coup de foudre et sans preuve est relaxé, ce qui l’humilie davantage. Le suicide de la victime rate à cause de son fils qui par ailleurs est nettement fatigant. Daniel reprend alors ses habitudes de Don Juan dominateur. A la dernière image on le voit attendant une fille plus jeune. Sa femme qui sans doute lui a apporté la clinique est une pâle figure. La conduite de la victime de ce viol agressif ayant pour but d’écraser amène la victime infantilisée à se laver frénétiquement et à se débarrasser des preuves. Les trois femmes de discussion qui se sont exprimées après le film ont agi de même et n’ont pas porté plainte. C’est la conséquence habituelle de ce viol qui n’a même pas l’excuse de la sensualité ou du plaisir. En effet à l’évidence le but que ce quadra/quinqua atteint montre que ce n’est qu’une attaque. La pilule bleue n’est pas loin. Ils ne sont pas compatibles entre eux.
La sensualité existe généralement avec une victime plus jeune et compatible dont la personnalité produit « le coup de foudre » chez le violeur, qui tue pour ne pas retourner en prison (FOURNIRET). Les criminels sortant de prison sont donc beaucoup plus dangereux que ceux arrêtés la première fois.
Une observation attentive des couples montre qu’il y a deux catégories instinctives : « c’est mon type » ou « ce n’est pas mon type ». On ne peut rien y changer. C’est donné à la naissance.
Le viol raconté est du deuxième type puisqu’il détruit et infantilise. Un viol du premier type a lieu de toutes façons avec des personnes d’âges différents, la victime étant souvent bien plus jeune.
La discussion était très instructive. Que ferions-nous sans TV ?
M.Th. 7 octobre 2009
Daniel RUSSO (61 ans) et Marianne BASLER (45) sont deux associés d’une clinique, chefs chirurgiens et le premier ne peut pas tolérer qu’elle ait les parts de son ancien confrère. Ce dictateur essaie son « charme » sur tout le personnel féminin et ne pense que clients (non patients) et pognon. Il jette des « pauvre conne » sur sa consœur.
Un soir il la reconduit chez elle à cause d’une panne de voiture et sous un prétexte quelconque la viole après deux allers-retours de gifles et de coups de poing. Il s’en va à Caracas en vacances et revient une semaine après. Marianne terrifiée est dans l’état d’une petite fille ayant été menacée de mort. Elle porte alors plainte bien trop tard puisqu’elle a éliminé les sous-vêtements et le préservatif. Etant chirurgien on l’écoute mais aux assises Daniel se vante de leur coup de foudre et sans preuve est relaxé, ce qui l’humilie davantage. Le suicide de la victime rate à cause de son fils qui par ailleurs est nettement fatigant. Daniel reprend alors ses habitudes de Don Juan dominateur. A la dernière image on le voit attendant une fille plus jeune. Sa femme qui sans doute lui a apporté la clinique est une pâle figure. La conduite de la victime de ce viol agressif ayant pour but d’écraser amène la victime infantilisée à se laver frénétiquement et à se débarrasser des preuves. Les trois femmes de discussion qui se sont exprimées après le film ont agi de même et n’ont pas porté plainte. C’est la conséquence habituelle de ce viol qui n’a même pas l’excuse de la sensualité ou du plaisir. En effet à l’évidence le but que ce quadra/quinqua atteint montre que ce n’est qu’une attaque. La pilule bleue n’est pas loin. Ils ne sont pas compatibles entre eux.
La sensualité existe généralement avec une victime plus jeune et compatible dont la personnalité produit « le coup de foudre » chez le violeur, qui tue pour ne pas retourner en prison (FOURNIRET). Les criminels sortant de prison sont donc beaucoup plus dangereux que ceux arrêtés la première fois.
Une observation attentive des couples montre qu’il y a deux catégories instinctives : « c’est mon type » ou « ce n’est pas mon type ». On ne peut rien y changer. C’est donné à la naissance.
Le viol raconté est du deuxième type puisqu’il détruit et infantilise. Un viol du premier type a lieu de toutes façons avec des personnes d’âges différents, la victime étant souvent bien plus jeune.
La discussion était très instructive. Que ferions-nous sans TV ?
M.Th. 7 octobre 2009
Monday, October 5, 2009
Clara (SCHUMANN)
Clara (le film franco-allemand)
Il aurait été dommage de ne pas aller voir ce film à cause de la chaleur car il est formidable pour l’histoire racontée et surtout la musique qui est bien plus dynamique que tout ce qui se fait actuellement.
Les amours de Robert SCHUMANN semblent bien lointains mais non, c’est très intéressant. Né en 1810 dans la période où naquirent d’autres génies comme BERLIOZ, LISZT (= la farine) et VIVALDI il fit tout d’abord du droit mais abandonna vite cette matière pour suivre les cours de Friedrich WIECK dont la fille CLARA fut pianiste virtuose dès l’âge de 9 ans. Robert voulait l’être aussi mais il eut une paralysie de deux doigts qui devint définitive. Amoureux fou de Clara il obtint de l’épouser malgré l’opposition du père de celle-ci, après un procès. Clara était plus jeune et dans ce temps-là les amoureux ne chômaient pas : en tout elle accoucha huit fois.
Dans la période qui nous occupe Robert (Pascal GREGGORY, 56 ans) a plus de quarante ans et une œuvre considérable en dépit de ce que montre le film, à savoir sa santé fragile et surtout ses maux de tête. On parle des deux mouvements de la symphonie Rhénane qu’ils jouent tous deux avec une fougue inouïe. Clara (l’Allemande Martina GEDECK, 48 ans) est une femme forte de dix ans moins âgée dont la vie passe à frapper le piano dans des concerts itinérants. A cette époque Robert se stabilise à Düsseldorf comme chef d’orchestre mais elle est obligée de le remplacer : le génie est toujours souffrant et elle dirige l’orchestre ce qui est un scandale d’époque car c’est une femme.
Le jeune Johannes BRAHMS apparait : sa musique et sa personnalité séduisent le couple et Robert est jaloux pour l’attachement qu’il devine chez Clara. Celle-ci accouche de Félix un bon petit potelé mais Robert se décide à aller dans une clinique psychiatrique car il se sent devenir fou. Le laudanum à base d’opium fait des ravages et n’est plus suffisant. En fait le « bon » docteur le tuera en lui ouvrant le sommet du crâne sans du tout savoir le guérir. Il avait parait-il de l’anémie cérébrale.
A quarante-six ans il disparait et Clara se retrouve seule avec 6 enfants et BRAHMS qui est amoureux a 14 ans de moins. Dans le film les enfants l’adorent. Il continue sa musique sublime et d’après l’histoire réelle a toujours des liens au moins amicaux avec Clara. Celle-ci vécut 77 ans (+ 1896) un peu sourde sur la fin et BRAHMS (1833+1897) la suivit peu après à 63 ans d’un cancer du foie ou du pancréas. A cette époque comme maintenant c’était fatal. L’acteur qui joue BRAHMS est l’Algéro-Breton Malik (= le roi) ZIDI, 34 ans, très bien dans le rôle. Que dire de plus si ce n’est qu’on sort ravi de la musique et du récit
Il aurait été dommage de ne pas aller voir ce film à cause de la chaleur car il est formidable pour l’histoire racontée et surtout la musique qui est bien plus dynamique que tout ce qui se fait actuellement.
Les amours de Robert SCHUMANN semblent bien lointains mais non, c’est très intéressant. Né en 1810 dans la période où naquirent d’autres génies comme BERLIOZ, LISZT (= la farine) et VIVALDI il fit tout d’abord du droit mais abandonna vite cette matière pour suivre les cours de Friedrich WIECK dont la fille CLARA fut pianiste virtuose dès l’âge de 9 ans. Robert voulait l’être aussi mais il eut une paralysie de deux doigts qui devint définitive. Amoureux fou de Clara il obtint de l’épouser malgré l’opposition du père de celle-ci, après un procès. Clara était plus jeune et dans ce temps-là les amoureux ne chômaient pas : en tout elle accoucha huit fois.
Dans la période qui nous occupe Robert (Pascal GREGGORY, 56 ans) a plus de quarante ans et une œuvre considérable en dépit de ce que montre le film, à savoir sa santé fragile et surtout ses maux de tête. On parle des deux mouvements de la symphonie Rhénane qu’ils jouent tous deux avec une fougue inouïe. Clara (l’Allemande Martina GEDECK, 48 ans) est une femme forte de dix ans moins âgée dont la vie passe à frapper le piano dans des concerts itinérants. A cette époque Robert se stabilise à Düsseldorf comme chef d’orchestre mais elle est obligée de le remplacer : le génie est toujours souffrant et elle dirige l’orchestre ce qui est un scandale d’époque car c’est une femme.
Le jeune Johannes BRAHMS apparait : sa musique et sa personnalité séduisent le couple et Robert est jaloux pour l’attachement qu’il devine chez Clara. Celle-ci accouche de Félix un bon petit potelé mais Robert se décide à aller dans une clinique psychiatrique car il se sent devenir fou. Le laudanum à base d’opium fait des ravages et n’est plus suffisant. En fait le « bon » docteur le tuera en lui ouvrant le sommet du crâne sans du tout savoir le guérir. Il avait parait-il de l’anémie cérébrale.
A quarante-six ans il disparait et Clara se retrouve seule avec 6 enfants et BRAHMS qui est amoureux a 14 ans de moins. Dans le film les enfants l’adorent. Il continue sa musique sublime et d’après l’histoire réelle a toujours des liens au moins amicaux avec Clara. Celle-ci vécut 77 ans (+ 1896) un peu sourde sur la fin et BRAHMS (1833+1897) la suivit peu après à 63 ans d’un cancer du foie ou du pancréas. A cette époque comme maintenant c’était fatal. L’acteur qui joue BRAHMS est l’Algéro-Breton Malik (= le roi) ZIDI, 34 ans, très bien dans le rôle. Que dire de plus si ce n’est qu’on sort ravi de la musique et du récit
Sunday, September 27, 2009
La Joueuse
C’est un film basé sur un roman écrit par une femme et réalisé par une femme. On s’attendrait à une joueuse de casino qui ruine toute sa famille mais c’est tout autre chose.
Sandrine BONNAIRE (42 ans) est mariée à un homme « très beau » (Francis RENAUD, 42 ans) apparemment en Corse puisqu’elle a quitté le Continent. Leur fille de 15 ans ne veut pas être « pauvre » comme eux et il faut tout lui céder. C’est comme un tigre d’exigences dans un placard. Le père est dans un chantier de construction et la mère fait des ménages dans un hôtel et chez un docteur Américain âgé, cassant et prétentieux (Kevin KLINE, 62 ans) qui sur la terrasse joue aux échecs avec une femme qui lui dit : »échec et mat ». Voyant cela tout d’un coup la technicienne de surface achète un jeu électronique et lui demande de lui apprendre. Comme lorsque le père apprend au fils un jeu un beau jour elle le bat régulièrement ; il en est furieux mais lui dit qu’il faut qu’elle fasse un tournoi.
Elle montre une lettre de recommandation du docteur au président du club, cette lettre contenant la mention qu’elle est femme de ménage et le président lui propose de faire son ménage. Grosse désillusion !
Finalement elle joue en battant tout le monde et gagne les 1500 euros. Elle gagne même contre le président qui comme chacun sait est généralement un joueur médiocre. La suite sera Paris et qui sait…
Ce conte de fées ne peut survenir dans la réalité. Ce serait comme si Renaud CAPUCON avait commencé le violon à 40 ans. Quel que puisse être le talent de cette femme de 35 ans elle n’ira jamais plus loin car tous les champions sportifs ou autres commencent à 5 ans. A 8 ans ils battent tout leur entourage. C’est une loi de la nature. Actuellement tous les débuts sont connus et analysés quelquefois jusqu’au 20ème coup. Grâce à Internet toute nouveauté est connue et discutée. Donc en supposant qu’elle soit géniale on ne pourra pas le savoir car elle sera battue avant le milieu de partie qui est spécifiquement original. On se gargarise du fait que la Dame du jeu d’échecs serait « féminine » mais ailleurs c’est le premier ministre ou le général de l’armée d’attaque. L’intelligence féminine n’est pas en cause mais pour vaincre il faut tuer, ce que n’aime pas faire la femme qui préserve la vie.
Des dizaines d’hommes peuvent être champions du Monde. Les 3 sœurs Hongroises POLGAR, surtout Judith, entrainées depuis l’enfance par leur père peuvent rivaliser avec eux. En Chine il y en a quelques unes. Actuellement les tournois paient ; avant les joueurs étaient des clochards mais depuis FISCHER et KASPAROV c’est comme le tennis mais l’entrainement est terrible.
Ce film difficile à jouer pour l’actrice est intéressant mais évidemment trop miraculeux et thématique. On sait que les femmes sont aussi intelligentes bien que différentes, on n’a pas besoin de le prouver.
18 sept.2009
Sandrine BONNAIRE (42 ans) est mariée à un homme « très beau » (Francis RENAUD, 42 ans) apparemment en Corse puisqu’elle a quitté le Continent. Leur fille de 15 ans ne veut pas être « pauvre » comme eux et il faut tout lui céder. C’est comme un tigre d’exigences dans un placard. Le père est dans un chantier de construction et la mère fait des ménages dans un hôtel et chez un docteur Américain âgé, cassant et prétentieux (Kevin KLINE, 62 ans) qui sur la terrasse joue aux échecs avec une femme qui lui dit : »échec et mat ». Voyant cela tout d’un coup la technicienne de surface achète un jeu électronique et lui demande de lui apprendre. Comme lorsque le père apprend au fils un jeu un beau jour elle le bat régulièrement ; il en est furieux mais lui dit qu’il faut qu’elle fasse un tournoi.
Elle montre une lettre de recommandation du docteur au président du club, cette lettre contenant la mention qu’elle est femme de ménage et le président lui propose de faire son ménage. Grosse désillusion !
Finalement elle joue en battant tout le monde et gagne les 1500 euros. Elle gagne même contre le président qui comme chacun sait est généralement un joueur médiocre. La suite sera Paris et qui sait…
Ce conte de fées ne peut survenir dans la réalité. Ce serait comme si Renaud CAPUCON avait commencé le violon à 40 ans. Quel que puisse être le talent de cette femme de 35 ans elle n’ira jamais plus loin car tous les champions sportifs ou autres commencent à 5 ans. A 8 ans ils battent tout leur entourage. C’est une loi de la nature. Actuellement tous les débuts sont connus et analysés quelquefois jusqu’au 20ème coup. Grâce à Internet toute nouveauté est connue et discutée. Donc en supposant qu’elle soit géniale on ne pourra pas le savoir car elle sera battue avant le milieu de partie qui est spécifiquement original. On se gargarise du fait que la Dame du jeu d’échecs serait « féminine » mais ailleurs c’est le premier ministre ou le général de l’armée d’attaque. L’intelligence féminine n’est pas en cause mais pour vaincre il faut tuer, ce que n’aime pas faire la femme qui préserve la vie.
Des dizaines d’hommes peuvent être champions du Monde. Les 3 sœurs Hongroises POLGAR, surtout Judith, entrainées depuis l’enfance par leur père peuvent rivaliser avec eux. En Chine il y en a quelques unes. Actuellement les tournois paient ; avant les joueurs étaient des clochards mais depuis FISCHER et KASPAROV c’est comme le tennis mais l’entrainement est terrible.
Ce film difficile à jouer pour l’actrice est intéressant mais évidemment trop miraculeux et thématique. On sait que les femmes sont aussi intelligentes bien que différentes, on n’a pas besoin de le prouver.
18 sept.2009
Le petit Nicolas
Vous avez remarqué que c’est la terreur du G20. Il a forcé Gordon BROWN, Angela MERKEL et OBAMA à faire avec lui une déclaration commune pour sauver la Planète. Il y croit tellement qu’ils ne peuvent que s’incliner. Vieux de tous les pays vous êtes de la dernière génération ; après vous les jeunes seront brûlés par le réchauffement. Futurs cramés unissez-vous sous la houlette du petit Nicolas. L’ombre de Napoléon le petit plane sur cette Terre polluée. Quelle que soit l’opinion de chacun quelqu’un qui essaie de vacciner la Planète vaut mieux qu’un fainéant comme nous avons connu. Les pessimistes pensent que c’est une période géologique chaude, les autres une faute de l’humanité, donc il y a un remède. Parions que de toutes façons les jeunes s’en débrouilleront.
Les journalistes « agressifs » ont voulu piéger le petit Nicolas sur l’affaire Clearstream dont le Français en dessous de la moyenne se fiche comme de sa dernière paire de chaussettes trouées. Son honneur a parait-il été bafoué car on l’a mis sur une liste de possesseurs de comptes illégaux non soumis à l’impôt. Il a donc porté plainte contre X. C’est curieux car dans la liste on trouve un certain Paul BOCSA qui est la forme dénaturée du nom de son père, tandis que lui apparaîtrait sous le nom de Nicolas NAGY BOCSA. Dans les deux cas ce n’est pas son nom. Son nom légal est : SàRKÖZY (= au milieu des terres humides) de NAGY BOCSA (= du grand ourson), le tout en hongrois, noblesse de 2 ou 3 siècles.
Sous la pression des journalistes il a parlé d’une plainte contre X et non contre Dominique GALOUZEAU de VILLEPIN (noblesse d’apparence) et GERGORIN. Le péché qu’il a commis est de dire : que les coupables soient jugés ! Il aurait du dire d’après les avocats : les prévenus mais il n’a cité personne et tout le monde souhaite que des coupables soient jugés.
La gravité de cette argutie des milieux intellectuels, bac plus vingt, dépasse largement la compréhension des chômeurs. Le petit Nicolas tente de sauver la Planète et on lui reproche un bouton d’acné.
Devant tant d’imbécillité on ne peut qu’estimer que le TRES-HAUT va venir à notre secours en se disant : je les ai ratés, je ferai mieux la prochaine fois.
Ce petit Nicolas a le don ne se faire détester car en France on n’aime que ceux qui ne font rien. En raison des dangers de la TV pourquoi ne pas élire un muet qui en plus serait aveugle ?
Pauvre opposition qui n’a qu’une actrice pour la représenter et un malheureux petit Nicolas aussi chanceux que NICOLAS II de Russie (?).
25 septembre 2009
Les journalistes « agressifs » ont voulu piéger le petit Nicolas sur l’affaire Clearstream dont le Français en dessous de la moyenne se fiche comme de sa dernière paire de chaussettes trouées. Son honneur a parait-il été bafoué car on l’a mis sur une liste de possesseurs de comptes illégaux non soumis à l’impôt. Il a donc porté plainte contre X. C’est curieux car dans la liste on trouve un certain Paul BOCSA qui est la forme dénaturée du nom de son père, tandis que lui apparaîtrait sous le nom de Nicolas NAGY BOCSA. Dans les deux cas ce n’est pas son nom. Son nom légal est : SàRKÖZY (= au milieu des terres humides) de NAGY BOCSA (= du grand ourson), le tout en hongrois, noblesse de 2 ou 3 siècles.
Sous la pression des journalistes il a parlé d’une plainte contre X et non contre Dominique GALOUZEAU de VILLEPIN (noblesse d’apparence) et GERGORIN. Le péché qu’il a commis est de dire : que les coupables soient jugés ! Il aurait du dire d’après les avocats : les prévenus mais il n’a cité personne et tout le monde souhaite que des coupables soient jugés.
La gravité de cette argutie des milieux intellectuels, bac plus vingt, dépasse largement la compréhension des chômeurs. Le petit Nicolas tente de sauver la Planète et on lui reproche un bouton d’acné.
Devant tant d’imbécillité on ne peut qu’estimer que le TRES-HAUT va venir à notre secours en se disant : je les ai ratés, je ferai mieux la prochaine fois.
Ce petit Nicolas a le don ne se faire détester car en France on n’aime que ceux qui ne font rien. En raison des dangers de la TV pourquoi ne pas élire un muet qui en plus serait aveugle ?
Pauvre opposition qui n’a qu’une actrice pour la représenter et un malheureux petit Nicolas aussi chanceux que NICOLAS II de Russie (?).
25 septembre 2009
GISCARD en rut
Après avoir renoncé à son ambition de devenir Président de l’Europe GISCARD à 83 ans veut continuer à enrichir la littérature française. Après son roman Le Passage, histoire à l’eau de rose, il a écrit ses Mémoires et maintenant un conte de fée appelé : « Le président et la princesse de Cardiff ». Pour que les plus idiots comprennent il insiste lourdement sur le fait que cette ville est la capitale du Pays de Galles. Comme dit une journaliste il n’a jamais été sensible au ridicule.
Ce président a été réélu, ce qu’il n’a pas été et la princesse est évidemment Diana. A part la différence d’âge (35 ans) qui peut penser à une liaison entre GISCARD et elle qui aimait les costauds, les officiers et les milliardaires ? Sa femme Anémone née SAUVAGE de BRANTES doit être aux anges d’entendre cette histoire romanesque et cette délirante tentative de liaison du grand homme.
GISCARD n’a pas compris pourquoi il n’a pas été réélu ; c’est simple : tous les individus ayant travaillé depuis l’âge de 14 ans ont voté pour celui qui leur promettait la retraite à 60 ans. S’il y avait pensé il aurait été réélu, ce n’est pas autre chose vu le peu de voix d’écart.
Il a comme chacun sait un reproche à faire au destin : il n’est pas né d’une famille aristo millénaire. Pour son pseudonyme il a choisi dans ce roman LAMBERTYE qui est celui d’une famille de marquis (LAMBERTYE-TORNIELLE). Papa et tonton cherchaient quoi ajouter à leur nom. Ils voulaient tout d’abord ajouter : de la TOUR FONDUE mais la vieille fille dernière du nom a voulu qu’il meure avec elle. Quel service elle lui a rendu ! En effet qui aurait élu quelqu’un avec un nom composé aussi alambiqué ?
Heureusement l’amiral d’ESTAING guillotiné en 1792 avait laissé une fille bâtarde, également arrière-mémé des GISCARD. Le Conseil d’Etat à une voix de majorité a permis l’adjonction du D’. Le destin avait veillé. Cette recherche de noblesse d’apparence faute de vraie a aidé à son mariage avec une personne de même groupe.
Il ne faut pas négliger l’information largement répandue que Valéry descend aussi d’une bâtarde de LOUIS XV , Adélaïde STAROT de SAINT GERMAIN.
Il est assez bizarre qu’on soit fier de sa couleur, de sa race, de sa richesse de naissance, de sa nationalité alors qu’on n’en est pas du tout responsable. Paradoxe de l’humanité et de la République ; ils ont soif d’ancêtres illustres et célèbres et même royaux.
Un calcul primaire montre qu’en l’an mil il nous a fallu 1000 milliards d’ancêtres à cette date. On descend donc tous d’un roi.
27 septembre 2009
Ce président a été réélu, ce qu’il n’a pas été et la princesse est évidemment Diana. A part la différence d’âge (35 ans) qui peut penser à une liaison entre GISCARD et elle qui aimait les costauds, les officiers et les milliardaires ? Sa femme Anémone née SAUVAGE de BRANTES doit être aux anges d’entendre cette histoire romanesque et cette délirante tentative de liaison du grand homme.
GISCARD n’a pas compris pourquoi il n’a pas été réélu ; c’est simple : tous les individus ayant travaillé depuis l’âge de 14 ans ont voté pour celui qui leur promettait la retraite à 60 ans. S’il y avait pensé il aurait été réélu, ce n’est pas autre chose vu le peu de voix d’écart.
Il a comme chacun sait un reproche à faire au destin : il n’est pas né d’une famille aristo millénaire. Pour son pseudonyme il a choisi dans ce roman LAMBERTYE qui est celui d’une famille de marquis (LAMBERTYE-TORNIELLE). Papa et tonton cherchaient quoi ajouter à leur nom. Ils voulaient tout d’abord ajouter : de la TOUR FONDUE mais la vieille fille dernière du nom a voulu qu’il meure avec elle. Quel service elle lui a rendu ! En effet qui aurait élu quelqu’un avec un nom composé aussi alambiqué ?
Heureusement l’amiral d’ESTAING guillotiné en 1792 avait laissé une fille bâtarde, également arrière-mémé des GISCARD. Le Conseil d’Etat à une voix de majorité a permis l’adjonction du D’. Le destin avait veillé. Cette recherche de noblesse d’apparence faute de vraie a aidé à son mariage avec une personne de même groupe.
Il ne faut pas négliger l’information largement répandue que Valéry descend aussi d’une bâtarde de LOUIS XV , Adélaïde STAROT de SAINT GERMAIN.
Il est assez bizarre qu’on soit fier de sa couleur, de sa race, de sa richesse de naissance, de sa nationalité alors qu’on n’en est pas du tout responsable. Paradoxe de l’humanité et de la République ; ils ont soif d’ancêtres illustres et célèbres et même royaux.
Un calcul primaire montre qu’en l’an mil il nous a fallu 1000 milliards d’ancêtres à cette date. On descend donc tous d’un roi.
27 septembre 2009
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- Michel Bolechette
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