Sunday, June 8, 2008

Dieux en pagaille

Des Dieux en pagaille

Après avoir digéré le big bang et les quelques secondes postérieures, toutes les étoiles, les quasars et les particules ont inondé le ciel ou du moins l’espace, ce qui a donné les quatre dimensions parait-il : largeur, épaisseur, longueur et le fameux temps, la quatrième einsteinienne dimension.

Pendant quelques milliards de nos années une expansion a pris place. Des milliards de mondes sont nés avec soleils, terres, satellites, astres explosés, etc. Il y a le choix de galaxies. Tous ces mondes sont inatteignables actuellement et même par la suite car l’humanité est trop impuissante.

La vie serait née comme ça après beaucoup de temps, en commençant par les unicellulaires et les animaux pour arriver au chef d’œuvre terrien : l’homme (et la femme !).

Du moins l’homme pense être le chef de la création puisqu’il estime que les animaux ne pensent pas. On n’en sait rien en fait mais ce qui est sûr c’est que l’humanité est capable de modifier son environnement et même de scier la branche sur laquelle elle se trouve.

Croire qu’on est seul à vivre dans la cage résultant du big bang parce que les conditions pour obtenir la vie sont très pointues relève d’une innocence et d’une prétention bien excessives. Il est plus que logique que les milliards de soleils ont, pour certains, produit des conditions de vie. Est-ce une vie comme la nôtre ? Cela n’est pas nécessaire. L’auteur du big bang, appelé Dieu ou Hasard a plus d’imagination que nous vraisemblablement. Pourquoi répéterait-il notre aventure alors que notre comportement est très décevant ? Aucune raison pour le faire.

D‘ailleurs, admettre ou croire que nous ne sommes pas seuls nous rassure. C’est donc très positif. Savoir que nous sommes seuls face à un Créateur parfait qui sait et fait tout n’est pas une raison pour être à l’aise. Imaginer qu’il a d’autres chats à fouetter est beaucoup mieux. Si on osait on pourrait dire irrespectueusement que c’est pour cela que nous sommes si imparfaits !!!

La vie ici-bas a été unicellulaire (infusoires et autres êtres microscopiques qui sont toujours là). Ensuite il a fallu inventer le sexe pour la reproduction. Quand on est jeune on pense que c’est uniquement pour s’amuser mais non, hélas.

Pourquoi deux sexes un peu partout ? Vous avez trouvé : c’est à cause du couple Terre-Lune, bien sûr. Est-ce que la Lune est plus jeune ? On le voudrait. Dans la Bible la Femme, liée à la Lune, n’est-elle pas un morceau (un surgissement, un effet volcanique) de l’homme (la Terre) ? On n’y était pas mais l’imagination travaille.

Les quatre dimensions se réduisent en fait à deux : mâle et femelle, zéro et l’infini, le début et la fin, le big bang et le big retour à zéro. Le présent ne vaut pas plus que la largeur ou la profondeur. Nous sommes dans une cage binaire et avec nos deux hémisphères de cerveau nous ne comprenons rien en dehors d’un monde binaire. Cependant nous pouvons admettre qu’il existe des mondes non binaires. Pour les comprendre il faudrait être plus compliqué, je regrette de le dire.

La vérité ne peut donc pour nous qu’avoir cet aspect binaire. Ce n’est pas la VERITE absolue : ce n’est que celle que nous pouvons comprendre. Si la vie est incluse dans ce monde binaire nous pourrons comprendre comment elle survient. Sinon, nous nous contenterons des particules, des quasars, etc.

Un monde ternaire suppose-t-il la présence de deux gros satellites d’une autre Terre ? Avec trois membres, trois cerveaux, trois côtés ?

Est-ce que le début et la fin seraient de même nature ? Il est logique et probable que le temps ne serait pas le même : une sorte de cercle ou de retour ?

Savons-nous comment ces trois sexes s’uniraient, d’une façon aussi parfaite que le simple mâle et la simple femelle ? Imaginez trois sexes ayant une union différentielle, mécaniquement aussi parfaite. Vous n’y arriverez pas. Ce système n’appartient donc pas à notre (grande) cage.

On retrouve ici le Père, le Fils et le Saint Esprit dont la situation mutuelle est selon la religion incompréhensible pour nous.

Il semble donc que ce monde ternaire, très vraisemblable, soit parallèle au nôtre. D’autres mondes encore, quaternaires et le reste, peuvent exister ou se créer.

Le Dieu qu’on admet ou pressent peut s’occuper de ce Monde et des autres aussi mais pourquoi ne peut-il avoir des collègues qui s’occuperaient des autres Mondes ?

Ils ne seraient même pas obligés de se quereller ou d’avoir un chef. A cet âge on est raisonnable !!!

M.Th.8 mai 2008

Monday, April 21, 2008

NONAGENAIRES NOIRS

Noirs nonagénaires

Malgré les conséquences de l’habituelle horrible pollution

Vivre quatre-vingt-dix ans n’est plus une telle exception.

Aimé CESAIRE bien que né en juin a bien entamé les 95 ans

Et sans passer par le col du fémur a rejoint très récemment

Les membres enfouis et oubliés de son ancestrale négritude

Et par quelque aïeul glané sur plantation ceux de la blanchitude.


Même si on ne l’a pas lu on sait qu’un poète est toujours grand

Car il fraye avec le soleil, la verdure, la mer et les naturels éléments.

Ne s’accorde pas avec lui l’immense président WADE pur jus du Sénégal

Sur le fait qu’aux Noirs, différents des Blancs, est réservée l’affection

Car lui a fait math’ spé et rédigé un traité de mathématique capital.

Il a succédé à Léopold SENGHOR mort aussi à 95 et poète de passion.

Ce SENGHOR (de Senhor = Monsieur, en portugais) a créé avec CESAIRE

La philosophie de «négritude» et écrit sur celle-ci de façon régulière.

Grâce à son sang A il s’est attribué un petit morceau de blanchitude ;

Même là-bas on s’est constamment mélangé pour effacer la solitude.


Aimé en tant que maire de Fort de France transforma pendant 45 ans

Les images de misère noir et blanc en coquettes maisons en couleurs

Et comme député siégea à Paris en exigeant le grade de département

Pour son île chérie. La sagesse dans l’humanité vient avec lenteur,

Seule une longue vie permet d’en voir l’application et l’ampleur.

Et c’est lors de telles disparitions qu’on peut méditer parmi les pleurs.


Un autre nona, c’est Nelson MANDELA, libéré d’une prison éternelle

Qui a reçu le Prix Nobel avec Frederik de Klerk un blanc exceptionnel

Et présida l’Afrique du Sud après l’apartheid. Les deux ethnies rivales

Ont un niveau différent mais auront un jour des relations normales.


Le toujours jeune Henri SALVADOR, un chanteur Guyennais descendant

D’Espagnols, de Noirs et d’Indiens des Caraïbes nous a quitté à 91 ans.

Il clôt une liste d’artistes dont la vie longue a vu bien des changements

Et nous enseigne beaucoup. Ils partent, mais vu l’âge, pacifiquement.

M.Th.20 avril 2008

Friday, April 11, 2008

DISCO (film)

DISCO

Ce film est descendu en flammes par la critique. Chacun sait que les critiques sont des spécialistes à idées précises sinon snobs, ce qui les rend imperméables à l’originalité.

J’adore ce film joué par l’acteur de « Camping », Franck DUBOSC (45 ans) qui a une grande filmographie comme acteur de seconde catégorie. La musique est sublime et pénètre toutes les minutes du film. Inutile de dire que je suis incapable de savoir s’il s’agit de disco car je ne sais et ne veux pas savoir ce que c’est pourvu que ça soit de la musique entraînante.

Le scénario est archi-simple ; il faut donc que ce soit bien joué, ce qui est le cas.

Les BEE KINGS d’il y a vingt ans veulent revenir danser pour gagner un voyage en Australie. Intéresser les spectateurs nécessite des nuances et un bon entraînement de danseurs avec le costaud Samuel LE BIHAN (43 ans) et Abbas ZAHMANI, un plus petit.

(Il est à noter que Samuel a dit : Certains couchent pour réussir, moi j’ai réussi pour coucher)

Emmanuelle BEART (née BEHAR = la mer, 45 ans) joue une prof de danse classique et semble un peu étrangère au milieu mais c’est son rôle qui veut ça. Autrement elle est parfaite, tout comme la ville du HAVRE sur ses hauteurs (San Francisco ?) dans la rue Du Grand Large et le Pont de Tancarville.

On a oublié le grand (gros ?) Gérard DEPARDIEU, 60 ans) qui joue joyeusement le rôle d’un directeur de la boite de nuit.

On se doute qu’ils vont gagner le premier prix malgré quelques difficultés avec le piquet de grève des dockers et une épouse mais on ne s’ennuie pas du tout. DUBOSC joue son rôle habituel de séducteur recalé et exhibitionniste en slip mais ça le rend sympathique.

DARTY avec sa camionnette est vu partout car ils n’ont pas d’argent ni de voiture bien entendu.

Le film se termine par la séparation plus ou moins définitive du couple DUBOSC-BEART et l’arrivée du petit rouquin Ecossais fils de DUBOSC qui est très content d’aller en Australie pour les vacances.

Comme dans tous les films habituels Emmanuelle BEART repart à New York comme si c’était la chose obligatoire la plus facile.

Les critiques ont pensé que c’était une insulte aux paumés de voir cette fille riche ne pas succomber instantanément au charme du prolo plutôt fainéant. On sait qu’il faut coucher à la seconde image sous peine d’être considéré comme un super-plouc.

M.Th.10 avril 2008

Tuesday, April 8, 2008

IL Y A LONGTEMPS QUE JE T'AIME (film)

Il y a longtemps que je t’aime

Film de Philippe Claudel (2008) avec Elsa ZYLBERSTEIN (ou STEINER, 40 ans) et Kristin SCOTT-THOMAS (48 ans). Bizarrement ce titre n’avait pas été pris auparavant.

Une sœur plus âgée Juliette est accueillie par Léa dans un silence pesant. Il est plus facile de faire la gueule que de jouer les aimables comme Léa qui de loin joue le mieux des deux. On devine un secret chez Juliette, absente pendant quinze ans : elle déclare en public qu’elle a été 15 ans en prison pour avoir tué son fils de 6 ans, ce qui déclenche les rires. Le policier chez qui elle pointe y croit évidemment et tombe un peu amoureux car bien sûr sa femme est partie avec son gosse tout comme dans les films Américains.

Le beau-frère barbu Luc (Serge HAZANAVICIUS) a peur de laisser à la garde de la belle-sœur ses deux filles adoptées, plutôt Chinoises que Vietnamiennes, mais pour peu de temps. Ils ont adopté parce que Léa ne veut pas de bébé de peur qu’elle ressemble à sa sœur ! ! C’est là qu’on commence à trouver l’histoire un peu poussée. Que se passe-t-il ? Dans ce milieu universitaire de docteurs en quelque chose on rencontre des quinqua-sexas mal adaptés à l’accouplement, ce qui donne l’impression que les hommes sont bien frustrés dans cette ambiance très diplômée. Entre temps le policier est remplacé puisqu’au lieu de voyager vers l’Orénoque il se tire une balle dans la bouche. Pourquoi ? Mystère moderne. Il n’avait pas l’air du tout policier d’ailleurs.

Cette Juliette était médecin et postule pour une place de secrétaire à l’hôpital. Elle l’obtient mais on se méfie : elle a tué son gosse !

Dans cet endroit assez ennuyeux pour des spectateurs ayant bac moins quinze on s’attend à des secrets énormes. Par hasard Léa trouve une lettre de l’enfant de Juliette (avait-il 6 ans ou plus ?) qui lui dit qu’il l’aime mais cette lettre est le verso d’une analyse médicale catastrophique. Seuls des yeux bien aiguisés peuvent le voir car c’est trop rapide. On en conclut après les aveux de Juliette à sa sœur qu’elle a abrégé la vie du môme de quelques heures car l’analyse disait qu’il était mourant et il souffrait.

Encore une histoire d’euthanasie. Qui croirait qu’après autopsie on condamnerait la mère à 15 ans même si elle se tait totalement ? La logique du citoyen ordinaire se révolte devant ces invraisemblances.

Ce film est très bien joué surtout par Elsa Z. toujours agréable et se lit jusqu’au bout. Des torrents de larmes coulent de certains yeux bien féminins qui sont hypnotisés par l’atmosphère romancée.

M.Th. 5 avril 2008

Saturday, March 29, 2008

Boum boum sur les hauteurs

Vous ne manquez pas de connaître la Savine et la Gurraz hauts lieux de Savoie rattachés à la commune de VILLAROGER.

Au premier tour des élections municipales un vent de révolte souffla sur les monts. La consigne fut de ne pas voter en protestation contre l’état de section de ces endroits remarquables. Un char rescapé de la division Leclerc, appelé « Le Pénible » fut sorti du hangar où il dormait. Jojo réussi à le descendre de 80 mètres en roue libre car le carburant était gelé. Il le dirigea vers le chef-lieu VILLAROGER.

On demanda à Firmin de le bénir mais il refusa.

Pendant ce temps à la Savine un peu plus bas on traina un vieux canon mais malgré les recherches on ne trouva pas de boulets. Dix hommes parvinrent à le tourner vers VILLAROGER.

Qu’arrivait-il à ces peuples pacifiques ? Très peu de citoyens se présentèrent aux urnes et les quatre conseillers habituels ne furent donc pas élus.

L’essentiel de cette révolte qu’on n’avait pas vue depuis les Révoltés de la Bounty ou Clochemerle se basait donc sur le fait qu’étant une section jamais ils ne pourraient élire un maire de la GURRAZ au Chef-lieu . A BOURG Saint Maurice il y a 26 villages qui votent en commun avec le bourg, ce qui paraît-il est bien mieux.

Le Dauph’ n’a pas daigné en parler mais un journaliste Parisien bien payé et souvent en vacances sur place se jeta dans la tourmente. Il potassa son Code Civil mais n’étant pas juriste ne put résoudre le problème.

Entre les deux tours il semble qu’un « Grenelle de l’Altitude » eut lieu mais les clauses en furent secrètes.

Au deuxième tour donc on élit tragiquement les conseillers et les hostilités cessèrent.

Les minorités se sentent toujours brimées, c’est humain. Espérons que cette leçon profitera à des malheureux.

Une question cependant obsède le milieu politique, tardivement alerté. Est-ce une victoire de la vertueuse gauche ou de la vicieuse droite ?

La postérité en décidera.

Justin PUSOIF, correspondant détaché du Monde, mars 2008

Wednesday, March 19, 2008

LE HAUT ET LE BAS DU CORPS HUMAIN

HO BA
Après avoir examiné sans préjugés l’aspect physique du corps humain on détermine rapidement que, des deux parties haute et basse, la basse est le socle à partir duquel on a modifié le singe pour lui greffer une partie haute modifiée par la marche et la station debout, ce qui a mené à l’humanité.
Au départ les quatre pattes reposaient et agissaient sur le sol et rien que le sol même si l’animal était quelquefois adepte de la station debout. A la suite de l’évolution graduelle ou voulue par la réalisation d’une greffe les membres inférieurs ont continué à se mouvoir sur le sol tandis que la partie haute a définitivement contacté le monde aérien. On est alors moins surpris de constater que la tête a beaucoup de mal à commander la partie basse réservée comme auparavant chez les singes à la reproduction et l’élimination des déchets.
L’homme est donc en contact avec les deux mondes : l’aérien et le terrestre qui ne sont pas les mêmes car se soumettre à la pesanteur et gratter la terre n’est pas la même chose que lutter contre la pesanteur et faire face au ciel.
La tendance à la reproduction que les diverses religions et morales cherchent à contrôler et à régir ne suit pas des règles logiques. L’attirance et la répulsion dépendent de niveaux hormonaux et de données visuelles et esthétiques, ainsi que de la latéralité. Il y a donc souvent une discordance entre le haut (raisonnement) et le bas (instinct). C’est la raison pour laquelle certains accouplements ont lieu bien que de l’extérieur on ne les comprenne pas.
Le haut « greffé » ou obtenu par évolution millénaire se présente sous deux formes : mâle ou femelle subdivisées chacune en latéralité droite ou gauche selon des proportions inégales qui sont d’environ 60% et 40%.
L’accouplement habituel a lieu habituellement à l’intérieur de la même latéralité, que cette latéralité soit développée (main droite ou main gauche respectivement) totalement ou non. Les individus concernés se « reconnaissent » par leur facilité d’établir une relation par la parole qui est une des caractéristiques de l’humanité.
Pourquoi y a t’il deux latéralités ? Mystère ! La vie serait plus simple avec une seule latéralité.
Est-ce que les singes ont deux latéralités, c’est-à-dire un développement unilatéral d’une main principale ? S’ils ne travaillent pas à quoi servirait-elle ? La cause ou la conséquence en serait un cerveau dominant différent pour le mâle et la femelle. En ont-ils besoin pour copuler ? La différence sexuelle doit être suffisante pour atteindre ce but. On peut donc penser qu’il n’y a pas de latéralité chez les singes ou simplement un début de latéralité qui n’a guère d’importance.
La présence chez l’homme (et la femme) d’une main dominante (pour travailler !) avec un cerveau mâle ou femelle spécialisé est une différence spécifique fondamentale résultant de la « greffe » effectuée sur une partie basse de singe et réalisée sous une forme dissymétrique à possibilités multiples.
Commander les parties haute et basse du corps humain de façon totale et permanente est un rêve merveilleux. Dans la réalité à cause des deux types terrestre et aérien présents cette performance est extrêmement rare.
Comme on a honte de la partie purement animale on la cache par des vêtements qui une fois enlevés ne peuvent alors que laisser place à l’accouplement. La partie hauteplus noble puisque pensante est en pleine lumière. Il existe cependant quelquespopulations primitives qui se sentent de qualité « animale » pour la totalité du corps et qui ne cachent pas la partie inférieure. Bien sûr ces populations survivantes habitent des zones chaudes car les vêtements servent aussi à la protection du corps par rapport au froid.
Le haut n’a pas la même géométrie pour le mâle ou la femelle. En effet il est évident que l’un est large tandis que l’autre est étroit. Le contraire a lieu pour le bas. On peut donc dire que les caractéristiques géométriques des deux sexes sont présentes dans chaque individu mais à des endroits opposés. Pour quelle raison ? Pour qu’ils soient complémentaires à la fois en haut et en bas.
La partie haute comprend la tête de commande et donc les outils de la pensée. Le développement de la pensée convenant pour le sexe respectif a lieu en développant la main correspondant à l’hémisphère du cerveau qui domine. Si c’est le cas on peut donc sans se risquer beaucoup imaginer que la « géométrie » du raisonnement soit « large » ou « étroite » en fonction du sexe. Autrement dit des caractéristiques de synthétisation ou d’intuition respectivement. Ceci est d’autant plus vraisemblable que si on développe la main la plus faible (la droite chez les gauchers de naissance) l’homme devient intuitif et la femme synthétisante selon ce qu’on constate. La voix change aussi.
La lèvre supérieure fabrique un niveau stable basé sur les consonnes chez la femme et la lèvre inférieure produit un niveau stable basé sur les voyelles chez les hommes. L’autre lèvre produit un niveau changeant. S’il y a inversion de la main il y a inversion de la voix de cette façon. Détecter le niveau stable est le plus facile.

Ce point de vue est parfaitement original et simple mais très logique.
Bien entendu des tas de lecteurs ne vont pas être d'accord mais il serait utile d'entretenir une discussion à ce sujet, avec des arguments bien construits.

Tuesday, March 18, 2008

La visite de la fanfare

Film Israëlien de Eran KOLIRIN remarqué au festival de Cannes. Au début les renseignements sur le titre, les acteurs et les réalisateurs sont en hébreu et en arabe.
La fanfare de la police d’Alexandrie va inaugurer un centre de culture arabe quelque part en Israël. Ils sont plutôt perdus dans leur magnifique uniforme bleu ciel dans un endroit ressemblant à un désert du Far West. Pas du tout de foule ou de bruit tel qu’on pourrait l’imaginer dans un pays en proie aux luttes interraciales et aux attentats. Les huit policiers ont leur valise à roulette mais pas de car pour les transporter. On ne tarde pas à avoir faim. Le seul restaurant est tenu par Dina (Ronit ELKABETS, l’actrice de 41 ans qui vit à Paris). Pas beaucoup d’argent et beaucoup de timidité. Ils ont du mal à se dégeler et nous aussi mais petit à petit on voit l’accueil s’organiser par petites touches. Les fiers Egyptiens acceptent le gite et le couvert.
Tout est en nuance et l’action se déroule grâce à Dina. Sans rien connaître à ce Pays qui est présenté comme irréel on se retrouve au cœur de la civilisation du Moyen Orient qui accueille l’étranger. Bien sûr la guerre de Nasser est passée par là, on s’en souvient et les quelques Israéliens doivent lancer quelques remarques inopportunes dans leur langage. On n’est pas très loin d’Abraham (-2500 ans) recevant des étrangers. On est là au cœur de la civilisation humaine. Le sanglant Adolphe voulait les faire disparaître mais ils lui ont survécu. Malgré le peu de moyens l’ambiance est roborative et les petits évènements font sourire.
Dina entreprend de séduire le « général » Toufik (Sasson GABAI) en l’emmenant dans un lieu plus animé. Le jeune Haleh a compris et les laisse pour aller avec deux ou trois jeunes vers un lieu de danse. Lui connaît les femmes et la séance dans laquelle il montre à un jeune sauvage comment séduire la cousine est insubmersible. On ne rit pas, on sourit.
Dina arrive à confesser Toufik et comprend pourquoi il reste en sa solitude.
Grâce à l’unique téléphone public sans cabine l’un des huit policiers essaie de trouver un moyen de transport mais c’est lent. Une sorte de clochard écoute sans honte tout ce qu’il dit : c’est sans doute le « Mossad » du coin.
On ne s’ennuie pas une seconde. Il ne faut pas oublier que ce peuple de 7 millions d’habitants possède le plus grand nombre d’écrivains et de raconteurs d’histoires (dans toutes les langues) au kilomètre carré.
Boycotter le Salon du Livre à Paris à cause d’Israël est stupide.
On aurait été déçu si la fanfare n'avait pas joué. Elle s'exécute brièvement une fois arrivée à BEN Quelque chose.
Quel repos en comparaison des films boum-boum pleins d'effets spéciaux !

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discovered a lot on HANDEDNESS and ignorance of DOMINANT brain hemisphere