Les macaques du Japon ont une belle fourrure gris-blanc et aiment beaucoup se baigner dans les torrents. On dirait même qu’ils y passent la moitié de leur vie. En été ils trouvent facilement à manger : des plantes et des petits animaux mais l’hiver quand il y a de la neige on se demande comment ils survivent. Ils sont dans une région spéciale où on leur concède la paix. Vivraient-ils ailleurs dans un endroit très différent ? C’est douteux mais pas impossible.
On a admiré le fait qu’ils lavent les patates dans le ruisseau ; peut-être ont-ils un sens du goût qui les pousse à préférer la chair de la patate à la terre ? Rien de tellement étonnant car chaque animal a la totalité de l’intelligence qui lui est nécessaire même si elle est très différente d’une espèce à une autre.
Les orangs-outangs rois de la forêt mangent des feuilles à longueur de journée. Ils ont les quatre membres parfaitement égaux et de même habileté. Le haut est fait pour la subsistance et la décision tandis que le bas pourvoit à l’évacuation et à la reproduction. Comme tout être vivant ils sont binaires mais pas trop : mâles et femelles et haut et bas. Etant donné l’uniformité des quatre membres leurs deux hémisphères du cerveau ont vraisemblablement des caractéristiques semblables : mâles pour les mâles et femelles pour les femelles. Aucun hémisphère ne domine l’autre et aucune main n’est primordiale. L’utilisation d’une main plutôt que de l’autre relève de la nécessité ou du hasard.
La binarité haut-bas est fondamentale de même que la binarité mâle et femelle. Les femelles ne quittent pas le groupe et les mâles vont de l’une à l’autre d’après une hiérarchie de force et de prestige.
Comme il n’y a pas d’échange fonctionnellement complémentaire entre les hémisphères semblables, la perception et la mémoire sont entières, instantanées et totales : aucun jugement (échange entre les compléments) n’intervient, ils connaissent tout tout de suite et ne se posent aucune question concernant leur destin. La forêt et ses ressources est leur monde. Survivront-ils à sa disparition partielle ? C’est peu probable sinon certain.
Dans ces populations il peut arriver rarement que l’un des deux hémisphères soit vaguement complémentaire puisque la reproduction subit toujours des exceptions mais ce doit être assez isolé et non reproductible, donc de peu d’importance pour l’avenir de cette espèce particulière.
Il est arrivé bien des fois des transformations dans les environnements des primates. Des périodes géologiques variées, froides ou chaudes, humides ou sèches les ont éprouvés fortement.
Une lignée parmi tant d’autres qui a donné quelques homos plus ou moins sapiens s’est éloignée de la forêt pour rechercher sa nourriture ou sa sécurité. On peut supposer qu’il s’agissait d’individus ayant dans le cerveau, par mutation, deux hémisphères distincts (= de fonctions différentes). Etait-ce un hémisphère mâle (= collecteur) et un hémisphère femelle (= pénétrant) ? Nul ne nous l’a dit. La confrontation entre ces deux éléments a séparé cette lignée de la lignée forestière du fait que les échanges incessants entre les hémisphères ont développé la réflexion et le discernement. En même temps le mouvement bipède déjà présent chez le singe s’est renforcé, ce qui a placé le cerveau dans un plan de développement plus fort plus large et profond, horizontal, par rapport à la gravité ; les membres se sont révélés indépendants et du fait de la disparité des deux hémisphères une dominance de l’un par rapport à l’autre est apparue. La main dominante est apparue, correspondant pour le mâle à l’hémisphère dit mâle (synthétiseur) et pour la femelle à l’hémisphère dit femelle (intuitif).
La seconde main est donc commandée par l’hémisphère correspondant à l’autre sexe. A cette occasion on a progressivement inventé le conscient et le subconscient.
Cette caractéristique est devenue héréditaire dans cette espèce ou lignée. Par mutation, par la pratique des premiers ancêtres, personne ne peut nous le dire.
Cet échange bénéfique fait que l’humain bouge et exerce son jugement pour inventer, subsister et réfléchir. La parole produite par le développement de l’hémisphère correspondant (voix large ou aigüe en fonction du sexe et donc de la « forme » dynamique de l’hémisphère). La femme a du inventer la parole car sa voix est émettrice. Ces lignées sont définitivement sorties de la forêt, à tel point qu’on se demande maintenant si l’espèce humaine ne va pas sortir de la Planète. Parions que si.
Tout le développement de l’humanité vient de cette différence entre les deux demi-cerveaux qui se parlent constamment et comparent leurs sensations.
On peut dire que les animaux pensent (échange entre éléments semblables) mais que seul l’homme REFLECHIT (échange entre compléments).
En ce qui concerne les sexes la complémentarité obtenue par les cerveaux fonctionnellement distincts entre eux a pour effet de les unir (ou séparer) davantage. Il semble cependant qu’il y ait deux groupes : les droitiers (hémisphère gauche dominant) et les gauchers (hémisphère droit dominant) qui au point de vue sexuel ont tendance à s’unir dans le même groupe, sans plus attirant géographiquement, bien qu’évidemment une union entre eux brève ou non soit possible et produise des fruits.
La seule curiosité est que les droitiers sont plus nombreux (60% sans doute) par rapport aux gauchers de naissance. Ce n’est pas une difficulté pour la reproduction vu le nombre d’individus en présence. D’où provient cette différence ? Des gènes probablement.
L’échange entre les demi-cerveaux a poussé l’homme à ramasser et à bâtir et la femme à pénétrer et à choisir. On a donc inventé le travail pour subsister, exercer ses capacités et résoudre les nombreux problèmes que présente la nature hostile. On a inventé aussi le jeu, la compétition, et la lutte entre mâles pour des femelles ou des biens a eu la guerre pour conséquence. La modernité produit de tels moyens de destruction qu’on se rend compte que ces guerres devraient cesser mais la sagesse l’emportera-t-elle ?
Le paradis perdu (la forêt) est toujours présent lorsqu’on rêve et qu’on recherche des vacances à la mer et à la montagne ou dans les îles bienheureuses. Le rapport entre le cerveau du haut (la tête) et le cerveau du bas (le sexe) qui devrait être harmonieux est souvent déséquilibré à cause de la complexité de l’homme et l’anormalité de certains malgré les atouts donnés par la complémentarité.
Il y a deux sortes de travaux : le travail manuel et le travail intellectuel. Rien n’est plus gratifiant que la création d’un objet mais les idées aussi sont bénéfiques à condition que les muscles ne s’avachissent pas. Lancer un ballon dans le panier n’est pas suffisant ; le sport est nécessaire.
La recherche du paradis conduit au jeu et à la contemplation obtenue par les drogues. On dirait que l’homme veut revenir à l’état où il était avant sa différenciation en deux hémisphères différents à la sortie de la forêt. Le sommeil qui sait est un retour à cet état.
L’humanité tourmentée et en crise ressemble à la Nature en proie aux tsunamis et aux tremblements de terre. La plupart pensent que le Créateur est injuste envers les victimes mais en fait il semble laisser tout se passer comme si la Terre et les hommes étaient entièrement libres. D’aucuns disent alors qu’il n’existe pas bien que le raisonnement leur suggère fortement ou leur dicte que la vie ne peut avoir lieu sans cause première. La liberté permet de douter, ce qui de toute façon n’a pas d’influence sur la vérité ou la réalité.
La lignée qui a donné l’homo sapiens sapiens est loin d’être la seule. L’avenir a pu en produire d’autres même maintenant dans le cas fort possible où la bêtise humaine éliminera l’espèce par ses excès industriels. A ce moment quelques Papous ou quelques primates développeront une autre humanité. On suppose qu’il faut des siècles et des siècles pour obtenir ces 7 milliards d’individus qui s’encombrent les uns les autres mais c’est faux. Du temps d’Abraham (moins 2000 ans avant notre ère) il suffisait d’un couple faisant deux enfants avec conjoints produisant chacun deux enfants avec conjoints (120 générations) pour arriver (sans les catastrophes et les maladies épidémiques) à une population représentée par le nombre 1 suivi de 36 zéros, ce qui est bien plus que maintenant !
L’échange permanent entre les deux hémisphères complémentaires qui a produit le langage et la réflexion a suscité de nombreuses questions concernant la raison de la sortie de la forêt, c’est-à-dire le début de l’humanité et aussi encore plus la raison pour laquelle tous meurent. Dès le début l’homme a cru qu’il y avait une transformation vers l’au-delà. La seule vie simiesque savante ne lui a pas suffi. Les religions plus ou moins informes ou géniales ont accompagné les morts. Mère Nature ou Dieu a dû créer toute cette vie ; il est simple et parfait, ou multiple si on y inclut les éléments.
La question de son destin taraude l’humanité ; ce n’est pas le cas des singes qui appréhendent l’environnement sans chercher à le changer car aucune complémentarité mentale ne les pousse à modifier leur forêt et à transformer les éléments de la Nature et encore moins à les dominer. C’est le cas de la vache et des éléphants. Si on les prive de leur milieu rien ne pourra les empêcher de disparaitre.
L’humanité ira dans les Planètes car elle collectionne, crée et pénètre. Sa curiosité et son besoin de déplacement sont infinis.
La voix et l’écriture sans compter l’ordinateur et les enregistrements augmentent l’efficacité des outils humains mais son esprit n’est pas différent de celui du premier homo sapiens sapiens. Seul le degré atteint par les conséquences de ses activités commence à le troubler.
La vie sur la Terre, hommes et animaux ou plantes, est fondamentalement binaire, mâle et femelle; haut et bas; ou avant arrière. Qu’arriverait-il si elle était ternaire ? On peut imaginer que ce ne serait pas possible sur cette Planète car le début et la fin, le grand et le petit, le fameux Temps, clé de tout, subiraient des mutations que nous ne pouvons concevoir.
La croyance ou le doute concernant Dieu qui habitent généralement toute l’humanité résultent probablement de la binarité qui est ressentie comme limitatrice.
Une des religions et non la moindre parle du Père, du Fils et du Saint Esprit, une Trinité toute puissante, pour nous montrer que peuvent exister d’autres sortes d’êtres.
Une « humanité » ayant un cerveau triple (trois sexes ?) avec des éléments qui se concertent en permanence serait incompréhensible à nos petits cerveaux. Pourquoi n’existerait-elle pas ? Le big bang qu’elle comprendrait et expliquerait comme une vérité serait très différent de notre « réalité ».
Il est à noter qu’une faible partie des humains a gardé la caractéristique d’origine, à savoir, deux hémisphères femelles ou mâles dans le cerveau, quel que soit le sexe. Il en résulte qu’aucune main n’est dominante. Cette catégorie comprend les autistes dits savants, c’est-à-dire, les autistes étudiés par le docteur Asperger. Ils possèdent l’héritage humain habituel plus un échange entre deux hémisphères semblables. On les pense retardés au début de leur vie et à l’école car ils ne comprennent pas qu’on aille à cet endroit subir un apprentissage. Inutile de dire qu’on ne les comprend pas et qu’ils ne comprennent pas les autres. En effet, ils raisonnent en « pompant » tout en même temps. De là une mémoire formidable qu’on leur envie mais l’environnement changeant les trouble car ils sont encore « dans la forêt », ils ont peur du dehors, donc on les trouve maniaques et obsédés par des attitudes rassurantes. Il leur est difficile de traverser une rue où des voitures passent de tous côtés, le discernement différentiel leur échappe.
Dans une planète humaine stable ils représenteraient l’idéal mais ici c’est une minorité.
On cite Daniel TAMMET autiste FF (femelle) qui apprend une langue en 15 jours et se découvre à la TV et Kim PEEK autiste MM (mâle) qui vient de décéder à 58 ans d’un arrêt cardiaque. Une imagerie a révélé qu’il n’avait pas de corps calleux pour relier les deux hémisphères. Il lisait 8 livres par jour, une page par œil simultanément, et bien sûr il connaissait le nombre PI avec "presque toutes" ses décimales puisqu’il mémorisait un livre en entier. Ses handicaps donnaient à son père « un travail de 30 heures pendant 10 jours par semaine ». C’est l’esprit critique (compléments différents) qui nous empêche nous gens ordinaires de mémoriser.
L’avenir appartient-il aux Papous, aux astronautes ou à d’autres formes de vie ?
Une disparition de l’humanité bien qu’inspirant une sourde inquiétude peu propice au calme interne est très logique. Le sida qui attaque la reproduction a raté son coup car on le vaincra mais c’était toute juste. L’hypothèse Papous serait possible parce qu’il y aura toujours quelques survivants à des virus malins suscités ou non par l’homme. En un rien de temps toute cette immense population ne serait qu’un souvenir et tout repartirait. En deux ou trois millénaires le remplissage aurait lieu. Notre histoire ne serait pas oubliée, contrairement à ce qui s’est passé pour les homos sapiens précédents. Auront-ils notre mémoire en livres et ordinateurs ? Une hypothèse plus dure serait l’anéantissement total et un recommencement avec une autre souche sans mémoire. Le réchauffement ne peut détruire notre espèce mais seulement la plus grande partie de celle-ci.
Auparavant ça s’est produit mais si ces peuples ont brûlé leurs morts comme les Hindous rien ne subsiste sauf les histoires orales de paradis perdu ou le sauvetage de NOE.
On ne peut concevoir que d’ici 4 milliards d’années ou un peu moins il y ait encore un pape et un président de l’ONU !
L’homme meurt pour un renouvellement des générations et pour qu’on puisse se débarrasser des tyrans. Les malheureux même suicidés s’en vont en supputant une autre vie, pourquoi pas éternelle ? Dans ce cas nous serions bien pistonnés mais tout est possible.
Les lignées parallèles à homo sapiens comme l’homme de Neandertal s’en sont allées en notre présence sans qu’on sache pourquoi. Peut-être que leur cerveau avait deux parties égales comme les animaux et que seuls quelques chefs aventureux avaient deux hémisphères distincts qu’ils n’ont pas réussi à rendre héréditaires. Les femmes qui s’obstinent à faire des enfants toute l’année n’étaient peut-être pas fécondes en permanence. Ou alors des maladies les ont emportés. On sait d’après eux que l’homme est mortel.
Combien d’essais la Nature a-t-elle faits ? Nous ne le saurons jamais.
Michel Bolechette, Noël 2009
Monday, December 28, 2009
Saturday, December 19, 2009
COPENHAGUE
La capitale (Köbenhawn = K-heu-pen-hôn = ville des marchants) du petit royaume de Danemark, pays considéré officiellement comme le lieu où les gens se sentent les plus heureux accueille 150 délégations de chefs d’Etat pour traiter de la Planète. On se demande comment loger tous ces gens quand on sait que la troupe française comprend 100 personnes. Des écolos hurlent à cause des avions : faut-il que l'Asie et l'Afrique voyagent en bateau à voile ou en train ? Nicolas HULOT désespéré rejoue les CASSANDRE.
Cette réunion préparée pendant deux ans par l’ONU ne peut donner grand’ chose ; un meeting des 4 ou 5 pollueurs serait plus efficace. Barack et HU JIN TAO (= Khu Tyin Tao) se contredisent mais doivent dire oui.
La plus grande difficulté ne provient pas du carbone : l’homme a besoin du feu ; il brûle n’emporte quoi depuis toujours. Le maximum c’est la bombe atomique mais à part quelques cervelles fanatiques faibles tous ont compris que s’en était trop. Le pire c’est la surpopulation de 7 milliards qui tue tous les animaux sauvages, les arbres et même les poissons. Il faut nourrir tout cela et ils veulent tous leur frigo et leur voiture. En 2050, quand tous ces dirigeants seront morts, il y aura 9 milliards d’habitants. La Planète, qui d’après certains est vivante, ne peut les supporter. On nous dit qu’on ne peut les nourrir qu’en utilisant des insecticides. D’où toutes les maladies telles le cancer et peut-être les virus. La Nature a fait le sida qui attaque la reproduction mais malgré ça les humains croissent et se multiplient. Le présent virus de la grippe porcine est raté puisqu’il tue les jeunes alors que les vieux sont trop nombreux !
Que le carbone soit responsable du climat c’est possible mais pas sûr : c’est probablement une période chaude. Les Seychelles disparaitront quoi qu’on fasse. L’humanité n’est pas forcément responsable à ce point. Sauf pour la surpopulation et la pollution artificielle. Il y a 4000 ans Abraham vivait 120 ans sur du caca de mouton mais il y avait quelques millions d’hommes. En Europe dépasser deux enfants est un luxe inacceptable dorénavant.
Le clairvoyant et obscur Nostradamus ne dit rien sur notre situation car les prophètes ne voient que les ruptures : catastrophes et guerres ; un mouvement progressif continu n’attire pas leur attention. Si l’homme a une âme, promesse d’Eternité, le Créateur qui l’a fait singe savant, le laisse se débrouiller avec ses contradictions nocives. Veut-il un concert de violon, un compte en Suisse bien garni, un remède contre le cancer, ou alors une unique survivance de PAPOUS récalcitrants en une posthistoire midérable sans allumettes ?
M.Th. 19 déc.2009
Cette réunion préparée pendant deux ans par l’ONU ne peut donner grand’ chose ; un meeting des 4 ou 5 pollueurs serait plus efficace. Barack et HU JIN TAO (= Khu Tyin Tao) se contredisent mais doivent dire oui.
La plus grande difficulté ne provient pas du carbone : l’homme a besoin du feu ; il brûle n’emporte quoi depuis toujours. Le maximum c’est la bombe atomique mais à part quelques cervelles fanatiques faibles tous ont compris que s’en était trop. Le pire c’est la surpopulation de 7 milliards qui tue tous les animaux sauvages, les arbres et même les poissons. Il faut nourrir tout cela et ils veulent tous leur frigo et leur voiture. En 2050, quand tous ces dirigeants seront morts, il y aura 9 milliards d’habitants. La Planète, qui d’après certains est vivante, ne peut les supporter. On nous dit qu’on ne peut les nourrir qu’en utilisant des insecticides. D’où toutes les maladies telles le cancer et peut-être les virus. La Nature a fait le sida qui attaque la reproduction mais malgré ça les humains croissent et se multiplient. Le présent virus de la grippe porcine est raté puisqu’il tue les jeunes alors que les vieux sont trop nombreux !
Que le carbone soit responsable du climat c’est possible mais pas sûr : c’est probablement une période chaude. Les Seychelles disparaitront quoi qu’on fasse. L’humanité n’est pas forcément responsable à ce point. Sauf pour la surpopulation et la pollution artificielle. Il y a 4000 ans Abraham vivait 120 ans sur du caca de mouton mais il y avait quelques millions d’hommes. En Europe dépasser deux enfants est un luxe inacceptable dorénavant.
Le clairvoyant et obscur Nostradamus ne dit rien sur notre situation car les prophètes ne voient que les ruptures : catastrophes et guerres ; un mouvement progressif continu n’attire pas leur attention. Si l’homme a une âme, promesse d’Eternité, le Créateur qui l’a fait singe savant, le laisse se débrouiller avec ses contradictions nocives. Veut-il un concert de violon, un compte en Suisse bien garni, un remède contre le cancer, ou alors une unique survivance de PAPOUS récalcitrants en une posthistoire midérable sans allumettes ?
M.Th. 19 déc.2009
Wednesday, December 16, 2009
FISH TANK
Fish tank
Ce titre de film anglais voudrait dire : citerne ou récipient de poissons, mais ça ne nous aide pas beaucoup. En français on pourrait dire : dans une caque de harengs. Réalisé par Andrea ARNOLD et primé en 2009 à Cannes. C’est une actrice, écrivaine et metteuse en scène .
L’héroïne MIA (Katie JARVIS, 18 ans) joue un rôle de15 ans, brune parmi les deux blondes : sa mère Sophie (Charlotte COLLINS) et sa sœur Tyler (Rebecca GRIFFITHS) environ 11 ans. La mère passe son temps à accueillir ses amants très passagers et à boire dans un pavillon coquet parmi tous les autres, semblables donc déprimants. Elle est sans doute nourrie par l’Etat. Elle boit beaucoup entre temps. L’amant « facile à vivre » et sûr de lui, pas cynique, est joué par l’Allemand Michael FASSBENDER (32 ans) pur British de mère Irlandaise. MIA bâtie comme un minaret a des problèmes, n’ayant jamais connu de père et détestant lesdits amants. Celui-ci est d’une autre classe et on parie qu’il va apprivoiser cette sauvage qui se bagarre avec les filles et les garçons de son âge, sans admettre personne.
Le film de 2 heures traite d’individus « modernes» de banlieue où on se côtoie misérablement, purement Anglais, sans aller rechercher des immigrés plus ou moins bronzés. Les péripéties sont surtout psychologiques mais on ne raconte pas, il faut voir ; c’est très bien fait par cette réalisatrice de 48 ans et magnifiquement joué. On craint la tragédie un moment mais c’est un film de femme : le récit est linéaire et l’histoire ne peut se terminer que par une continuation ou une fuite, ce qui est le cas ici. Pas étonnant qu’il ait eu le prix du jury.
Les sœurs se traitent de « putes, connasses ou pétasses » ; c’est la moindre des choses dans ce milieu sans espoir. « Elles se détestent ».
La mère ne veut que se débarrasser de sa fille ainée en maison de correction depuis que celle-ci s’est fait jeter de l’école mais MIA n’est bien sûr pas d’accord.
On ne s’ennuie pas, on y croit.
M.Th. 15 déc.2009
Ce titre de film anglais voudrait dire : citerne ou récipient de poissons, mais ça ne nous aide pas beaucoup. En français on pourrait dire : dans une caque de harengs. Réalisé par Andrea ARNOLD et primé en 2009 à Cannes. C’est une actrice, écrivaine et metteuse en scène .
L’héroïne MIA (Katie JARVIS, 18 ans) joue un rôle de15 ans, brune parmi les deux blondes : sa mère Sophie (Charlotte COLLINS) et sa sœur Tyler (Rebecca GRIFFITHS) environ 11 ans. La mère passe son temps à accueillir ses amants très passagers et à boire dans un pavillon coquet parmi tous les autres, semblables donc déprimants. Elle est sans doute nourrie par l’Etat. Elle boit beaucoup entre temps. L’amant « facile à vivre » et sûr de lui, pas cynique, est joué par l’Allemand Michael FASSBENDER (32 ans) pur British de mère Irlandaise. MIA bâtie comme un minaret a des problèmes, n’ayant jamais connu de père et détestant lesdits amants. Celui-ci est d’une autre classe et on parie qu’il va apprivoiser cette sauvage qui se bagarre avec les filles et les garçons de son âge, sans admettre personne.
Le film de 2 heures traite d’individus « modernes» de banlieue où on se côtoie misérablement, purement Anglais, sans aller rechercher des immigrés plus ou moins bronzés. Les péripéties sont surtout psychologiques mais on ne raconte pas, il faut voir ; c’est très bien fait par cette réalisatrice de 48 ans et magnifiquement joué. On craint la tragédie un moment mais c’est un film de femme : le récit est linéaire et l’histoire ne peut se terminer que par une continuation ou une fuite, ce qui est le cas ici. Pas étonnant qu’il ait eu le prix du jury.
Les sœurs se traitent de « putes, connasses ou pétasses » ; c’est la moindre des choses dans ce milieu sans espoir. « Elles se détestent ».
La mère ne veut que se débarrasser de sa fille ainée en maison de correction depuis que celle-ci s’est fait jeter de l’école mais MIA n’est bien sûr pas d’accord.
On ne s’ennuie pas, on y croit.
M.Th. 15 déc.2009
Thursday, November 12, 2009
Soucis de princes
Le seul souci des princes a toujours été d’assurer leur descendance mais dans un mariage indissoluble. Hélas l’Eglise n’a jamais réussi à contrôler la sexualité complètement. Aliénor d’Aquitaine malgré sa dot en a su quelque chose et HENRI VIII a fait basculer l’Angleterre dans le protestantisme à cause d’un mariage non annulé par le Pape.
Actuellement en dépit de l’allongement de la vie la règle est la même. Henri comte de PARIS le dernier de sa branche s’est activé à faire 11 enfants avec sa cousine germaine et a marié son fils ainé Henri à une royale de WURTENBERG. Après quelques enfants celui-ci a trouvé de l’eau dans le gaz et divorcé pour épousé Micaela COUSINO Quinones de Léon civilement bien sûr en demandant l’annulation en Cour de Rome sans doute en déclarant qu’il avait été forcé par son père, ce qui est vraisemblable de la part du vieux qui a dilapidé l’héritage avec sa «gouvernante». Mais ils ne sont jamais pressés de répondre ; dans ce cas ils ont mis 30 ans pour accorder l’annulation. Ce délai incompréhensible, sans doute instauré pour qu’on se lasse, a permis à Henri de convoler récemment en «justes» noces religieuses. Admirable constance !
Caroline de MONACO a divorcé de JUNOT et épousé CASIRAGHI en demandant l’annulation. Elle n’a pas attendu aussi longtemps que Henri mais CASIRAGHI était déjà mort en champion de canoé avant de recevoir le précieux papier. Elle s’est remariée avec un prince de HANOVRE déjà divorcé avec enfants. C’est généralement ce qui arrive après ces annulations.
On a appris avec joie le troisième mariage du «prince» Igor OSTANSENKO-BOGDANOFF (60 ans) jumeau de Grishka avec Amélie de BOURBON-PARME (32 ans), fille naturelle de Mme LE BOURGEOIS et du prince Michel de B.-P. qui l’a reconnue. Une recherche approfondie chez les princes russes tous connus et catalogués n’a pas permis de retrouver de prince OSTANSENKO, nom de la grand’mère paternelle des BOGDANOV (= Dieudonné en russe). Ceux-ci ont acquis leur facies extra-terrestre grâce à leur père russe Youri et à leur mère Maya fille de la comtesse KOLOWRAT-K. (Autriche) et du chanteur noir Roland HAYES. La «principauté» semble aussi réelle que leurs idées farfelues sur l’origine du monde.
La seule mention de principauté est donnée pour un prince Fabian Vilelmovitch VON DER OSTEN-SACKEN (1752+1837), feld-marschal au XVIIIème siècle. Une mémée des BOGDANOFF se nommerait von der OSTEN (= OSTANSENKO ???), ce qui ressemble beaucoup à OSTANSENKO prononciation bizarre de OSTENSACKEN.
VICTORIA de SUèDE héritière du Royaume va épouser comme sa sœur un roturier Suédois. Les BERNADOTTE royaux vont disparaitre car son frère plus jeune n’hérite pas du trône, ce qui en fait un heureux prince sans souci.
Albert II de MONACO répand sa semence princière aux quatre coins du Monde mais ne se décide pas à faire des héritiers "légitimes". Sa blonde ressemble peut-être un peu trop à GRACE KELLY sa mère.
Les héritiers d’ESPAGNE et de SAVOIE-ITALIE n’ont que des filles ! Futures extinctions du nom ! A propos de SAVOIE il est remarquable de noter que la dynastie a commencé avec HUMBERT aux blanches mains en l'an 1000 et s’est terminée en Italie avec UMBERTO II. Personne n’avait eu ce prénom auparavant en SAVOIE.
M.Th.10 novembre 2009
Actuellement en dépit de l’allongement de la vie la règle est la même. Henri comte de PARIS le dernier de sa branche s’est activé à faire 11 enfants avec sa cousine germaine et a marié son fils ainé Henri à une royale de WURTENBERG. Après quelques enfants celui-ci a trouvé de l’eau dans le gaz et divorcé pour épousé Micaela COUSINO Quinones de Léon civilement bien sûr en demandant l’annulation en Cour de Rome sans doute en déclarant qu’il avait été forcé par son père, ce qui est vraisemblable de la part du vieux qui a dilapidé l’héritage avec sa «gouvernante». Mais ils ne sont jamais pressés de répondre ; dans ce cas ils ont mis 30 ans pour accorder l’annulation. Ce délai incompréhensible, sans doute instauré pour qu’on se lasse, a permis à Henri de convoler récemment en «justes» noces religieuses. Admirable constance !
Caroline de MONACO a divorcé de JUNOT et épousé CASIRAGHI en demandant l’annulation. Elle n’a pas attendu aussi longtemps que Henri mais CASIRAGHI était déjà mort en champion de canoé avant de recevoir le précieux papier. Elle s’est remariée avec un prince de HANOVRE déjà divorcé avec enfants. C’est généralement ce qui arrive après ces annulations.
On a appris avec joie le troisième mariage du «prince» Igor OSTANSENKO-BOGDANOFF (60 ans) jumeau de Grishka avec Amélie de BOURBON-PARME (32 ans), fille naturelle de Mme LE BOURGEOIS et du prince Michel de B.-P. qui l’a reconnue. Une recherche approfondie chez les princes russes tous connus et catalogués n’a pas permis de retrouver de prince OSTANSENKO, nom de la grand’mère paternelle des BOGDANOV (= Dieudonné en russe). Ceux-ci ont acquis leur facies extra-terrestre grâce à leur père russe Youri et à leur mère Maya fille de la comtesse KOLOWRAT-K. (Autriche) et du chanteur noir Roland HAYES. La «principauté» semble aussi réelle que leurs idées farfelues sur l’origine du monde.
La seule mention de principauté est donnée pour un prince Fabian Vilelmovitch VON DER OSTEN-SACKEN (1752+1837), feld-marschal au XVIIIème siècle. Une mémée des BOGDANOFF se nommerait von der OSTEN (= OSTANSENKO ???), ce qui ressemble beaucoup à OSTANSENKO prononciation bizarre de OSTENSACKEN.
VICTORIA de SUèDE héritière du Royaume va épouser comme sa sœur un roturier Suédois. Les BERNADOTTE royaux vont disparaitre car son frère plus jeune n’hérite pas du trône, ce qui en fait un heureux prince sans souci.
Albert II de MONACO répand sa semence princière aux quatre coins du Monde mais ne se décide pas à faire des héritiers "légitimes". Sa blonde ressemble peut-être un peu trop à GRACE KELLY sa mère.
Les héritiers d’ESPAGNE et de SAVOIE-ITALIE n’ont que des filles ! Futures extinctions du nom ! A propos de SAVOIE il est remarquable de noter que la dynastie a commencé avec HUMBERT aux blanches mains en l'an 1000 et s’est terminée en Italie avec UMBERTO II. Personne n’avait eu ce prénom auparavant en SAVOIE.
M.Th.10 novembre 2009
Tuesday, October 13, 2009
LES DERNIERS JOURS DU MONDE
Enfin un film français génial, fait par les frères Arnaud et Jean-Marie LARRIEU. Pour une réussite complète il faut l’atmosphère, le jeu des acteurs, les paysages et les monuments sublimes et de belles images vivantes même dans l’obscurité relative, ainsi que la musique.
Un film Américain aurait déployé des créatures hideuses, des ruines et produit un infernal boum-boum. Le parti-pris est d’adopter une ambiance calme et même festive.
Robinson (Mathieu AMALRIC) aux yeux noirs curieux et surpris est en vacances à Biarritz avec sa femme divorcée (Karin VIARD) et sa fille. Il consomme le mannequin anorexique Omahyra MOTA (Rép.Dominicaine) dont le seul habillage et déshabillage est une immense robe blanche. On est sans doute 50 ans plus tard avec 10 milliards d’habitants, ce qui occasionne grâce aux plus nombreux imbéciles une guère atomique un peu partout. Moscou reçoit, la Chine aussi et New York est rayée de la carte, Lourdes où sont nés les frères LARRIEU saute avec les fidèles, mais ce ne sont que des nouvelles, on ne voit rien heureusement.
Les futures victimes de la catastrophe font l’amour en montrant clairement le cerveau du bas en toute innocence. Les culottes existent encore mais elles tombent facilement, ce qui donne paradoxalement une certaine dignité au sexe. Pas d’hypocrisie ou de chichis inutiles.
Des tremblements de terre évoqués, des roquettes, des coups de tonnerres soudains mais ce qui compte c’est de s’échapper, par exemple vers l’Espagne et sa foule bigarrée avec les taureaux de Pampelune. Il passe de sa femme à une autre (Catherine FROT) en recherchant Omahyra qui s’est volatilisée. Un court épisode au Canada avec la neige, le froid et les doigts gelés, ce qui justifie un avant-bras droit en plastique. Ne cherchons pas une logique, c’est l’apocalypse sans frayeur, pleine de symboles et de finesses.
Des cadavres nus sont éparpillés un peu partout. On a vite compris que comme Goering ils ont leur pilule mortelle. Pour éviter la mort atomique ils se suicident.
On rencontre aussi Sergio LOPEZ. Il a une fille, tardivement révélée, avec la marquise d’ARCANGUES ( famille authentique !). C’est un ténor bien monté, à poil bien sûr, qui serait homosexuel mais plutôt bipolaire. Sa fille dort à côté et évidemment il a fait l’amour avec elle. Il entreprend Robinson « son plus grand amour ». On craint le pire, Robinson s’étonne un peu mais c’est plus subtil. Pour s’échapper il dit à Sergio qu’il sent fort, ce qui lui fait prendre une douche, avaler la pilule et sauter par la fenêtre !
Aucune logique mais il faut voir ce film désopilant et entendre à la fin les magnifiques chansons de FERRé aux paroles uniques, fortes et mystérieuses.
Robinson retrouve Omahyra à Paris dans l’obscurité en plein jour. Le soleil aussi serait-il détruit ? Un flash et c’est fini. Quelques secondes de nuage poussiéreux.
Peut-être qu'un couple nu d'Adam et d'Eve Papous recommencera l'humanité ?
Un film Américain aurait déployé des créatures hideuses, des ruines et produit un infernal boum-boum. Le parti-pris est d’adopter une ambiance calme et même festive.
Robinson (Mathieu AMALRIC) aux yeux noirs curieux et surpris est en vacances à Biarritz avec sa femme divorcée (Karin VIARD) et sa fille. Il consomme le mannequin anorexique Omahyra MOTA (Rép.Dominicaine) dont le seul habillage et déshabillage est une immense robe blanche. On est sans doute 50 ans plus tard avec 10 milliards d’habitants, ce qui occasionne grâce aux plus nombreux imbéciles une guère atomique un peu partout. Moscou reçoit, la Chine aussi et New York est rayée de la carte, Lourdes où sont nés les frères LARRIEU saute avec les fidèles, mais ce ne sont que des nouvelles, on ne voit rien heureusement.
Les futures victimes de la catastrophe font l’amour en montrant clairement le cerveau du bas en toute innocence. Les culottes existent encore mais elles tombent facilement, ce qui donne paradoxalement une certaine dignité au sexe. Pas d’hypocrisie ou de chichis inutiles.
Des tremblements de terre évoqués, des roquettes, des coups de tonnerres soudains mais ce qui compte c’est de s’échapper, par exemple vers l’Espagne et sa foule bigarrée avec les taureaux de Pampelune. Il passe de sa femme à une autre (Catherine FROT) en recherchant Omahyra qui s’est volatilisée. Un court épisode au Canada avec la neige, le froid et les doigts gelés, ce qui justifie un avant-bras droit en plastique. Ne cherchons pas une logique, c’est l’apocalypse sans frayeur, pleine de symboles et de finesses.
Des cadavres nus sont éparpillés un peu partout. On a vite compris que comme Goering ils ont leur pilule mortelle. Pour éviter la mort atomique ils se suicident.
On rencontre aussi Sergio LOPEZ. Il a une fille, tardivement révélée, avec la marquise d’ARCANGUES ( famille authentique !). C’est un ténor bien monté, à poil bien sûr, qui serait homosexuel mais plutôt bipolaire. Sa fille dort à côté et évidemment il a fait l’amour avec elle. Il entreprend Robinson « son plus grand amour ». On craint le pire, Robinson s’étonne un peu mais c’est plus subtil. Pour s’échapper il dit à Sergio qu’il sent fort, ce qui lui fait prendre une douche, avaler la pilule et sauter par la fenêtre !
Aucune logique mais il faut voir ce film désopilant et entendre à la fin les magnifiques chansons de FERRé aux paroles uniques, fortes et mystérieuses.
Robinson retrouve Omahyra à Paris dans l’obscurité en plein jour. Le soleil aussi serait-il détruit ? Un flash et c’est fini. Quelques secondes de nuage poussiéreux.
Peut-être qu'un couple nu d'Adam et d'Eve Papous recommencera l'humanité ?
Wednesday, October 7, 2009
VIOL à la TELE
Après enregistrement de l’excellent Desperate Housewives (Rombières en Folie ou Beautés à Problèmes ?) dont le titre américain est imprononçable correctement pour 99% de Françaises, il était facile de se pencher sur le téléfilm.
Daniel RUSSO (61 ans) et Marianne BASLER (45) sont deux associés d’une clinique, chefs chirurgiens et le premier ne peut pas tolérer qu’elle ait les parts de son ancien confrère. Ce dictateur essaie son « charme » sur tout le personnel féminin et ne pense que clients (non patients) et pognon. Il jette des « pauvre conne » sur sa consœur.
Un soir il la reconduit chez elle à cause d’une panne de voiture et sous un prétexte quelconque la viole après deux allers-retours de gifles et de coups de poing. Il s’en va à Caracas en vacances et revient une semaine après. Marianne terrifiée est dans l’état d’une petite fille ayant été menacée de mort. Elle porte alors plainte bien trop tard puisqu’elle a éliminé les sous-vêtements et le préservatif. Etant chirurgien on l’écoute mais aux assises Daniel se vante de leur coup de foudre et sans preuve est relaxé, ce qui l’humilie davantage. Le suicide de la victime rate à cause de son fils qui par ailleurs est nettement fatigant. Daniel reprend alors ses habitudes de Don Juan dominateur. A la dernière image on le voit attendant une fille plus jeune. Sa femme qui sans doute lui a apporté la clinique est une pâle figure. La conduite de la victime de ce viol agressif ayant pour but d’écraser amène la victime infantilisée à se laver frénétiquement et à se débarrasser des preuves. Les trois femmes de discussion qui se sont exprimées après le film ont agi de même et n’ont pas porté plainte. C’est la conséquence habituelle de ce viol qui n’a même pas l’excuse de la sensualité ou du plaisir. En effet à l’évidence le but que ce quadra/quinqua atteint montre que ce n’est qu’une attaque. La pilule bleue n’est pas loin. Ils ne sont pas compatibles entre eux.
La sensualité existe généralement avec une victime plus jeune et compatible dont la personnalité produit « le coup de foudre » chez le violeur, qui tue pour ne pas retourner en prison (FOURNIRET). Les criminels sortant de prison sont donc beaucoup plus dangereux que ceux arrêtés la première fois.
Une observation attentive des couples montre qu’il y a deux catégories instinctives : « c’est mon type » ou « ce n’est pas mon type ». On ne peut rien y changer. C’est donné à la naissance.
Le viol raconté est du deuxième type puisqu’il détruit et infantilise. Un viol du premier type a lieu de toutes façons avec des personnes d’âges différents, la victime étant souvent bien plus jeune.
La discussion était très instructive. Que ferions-nous sans TV ?
M.Th. 7 octobre 2009
Daniel RUSSO (61 ans) et Marianne BASLER (45) sont deux associés d’une clinique, chefs chirurgiens et le premier ne peut pas tolérer qu’elle ait les parts de son ancien confrère. Ce dictateur essaie son « charme » sur tout le personnel féminin et ne pense que clients (non patients) et pognon. Il jette des « pauvre conne » sur sa consœur.
Un soir il la reconduit chez elle à cause d’une panne de voiture et sous un prétexte quelconque la viole après deux allers-retours de gifles et de coups de poing. Il s’en va à Caracas en vacances et revient une semaine après. Marianne terrifiée est dans l’état d’une petite fille ayant été menacée de mort. Elle porte alors plainte bien trop tard puisqu’elle a éliminé les sous-vêtements et le préservatif. Etant chirurgien on l’écoute mais aux assises Daniel se vante de leur coup de foudre et sans preuve est relaxé, ce qui l’humilie davantage. Le suicide de la victime rate à cause de son fils qui par ailleurs est nettement fatigant. Daniel reprend alors ses habitudes de Don Juan dominateur. A la dernière image on le voit attendant une fille plus jeune. Sa femme qui sans doute lui a apporté la clinique est une pâle figure. La conduite de la victime de ce viol agressif ayant pour but d’écraser amène la victime infantilisée à se laver frénétiquement et à se débarrasser des preuves. Les trois femmes de discussion qui se sont exprimées après le film ont agi de même et n’ont pas porté plainte. C’est la conséquence habituelle de ce viol qui n’a même pas l’excuse de la sensualité ou du plaisir. En effet à l’évidence le but que ce quadra/quinqua atteint montre que ce n’est qu’une attaque. La pilule bleue n’est pas loin. Ils ne sont pas compatibles entre eux.
La sensualité existe généralement avec une victime plus jeune et compatible dont la personnalité produit « le coup de foudre » chez le violeur, qui tue pour ne pas retourner en prison (FOURNIRET). Les criminels sortant de prison sont donc beaucoup plus dangereux que ceux arrêtés la première fois.
Une observation attentive des couples montre qu’il y a deux catégories instinctives : « c’est mon type » ou « ce n’est pas mon type ». On ne peut rien y changer. C’est donné à la naissance.
Le viol raconté est du deuxième type puisqu’il détruit et infantilise. Un viol du premier type a lieu de toutes façons avec des personnes d’âges différents, la victime étant souvent bien plus jeune.
La discussion était très instructive. Que ferions-nous sans TV ?
M.Th. 7 octobre 2009
Monday, October 5, 2009
Clara (SCHUMANN)
Clara (le film franco-allemand)
Il aurait été dommage de ne pas aller voir ce film à cause de la chaleur car il est formidable pour l’histoire racontée et surtout la musique qui est bien plus dynamique que tout ce qui se fait actuellement.
Les amours de Robert SCHUMANN semblent bien lointains mais non, c’est très intéressant. Né en 1810 dans la période où naquirent d’autres génies comme BERLIOZ, LISZT (= la farine) et VIVALDI il fit tout d’abord du droit mais abandonna vite cette matière pour suivre les cours de Friedrich WIECK dont la fille CLARA fut pianiste virtuose dès l’âge de 9 ans. Robert voulait l’être aussi mais il eut une paralysie de deux doigts qui devint définitive. Amoureux fou de Clara il obtint de l’épouser malgré l’opposition du père de celle-ci, après un procès. Clara était plus jeune et dans ce temps-là les amoureux ne chômaient pas : en tout elle accoucha huit fois.
Dans la période qui nous occupe Robert (Pascal GREGGORY, 56 ans) a plus de quarante ans et une œuvre considérable en dépit de ce que montre le film, à savoir sa santé fragile et surtout ses maux de tête. On parle des deux mouvements de la symphonie Rhénane qu’ils jouent tous deux avec une fougue inouïe. Clara (l’Allemande Martina GEDECK, 48 ans) est une femme forte de dix ans moins âgée dont la vie passe à frapper le piano dans des concerts itinérants. A cette époque Robert se stabilise à Düsseldorf comme chef d’orchestre mais elle est obligée de le remplacer : le génie est toujours souffrant et elle dirige l’orchestre ce qui est un scandale d’époque car c’est une femme.
Le jeune Johannes BRAHMS apparait : sa musique et sa personnalité séduisent le couple et Robert est jaloux pour l’attachement qu’il devine chez Clara. Celle-ci accouche de Félix un bon petit potelé mais Robert se décide à aller dans une clinique psychiatrique car il se sent devenir fou. Le laudanum à base d’opium fait des ravages et n’est plus suffisant. En fait le « bon » docteur le tuera en lui ouvrant le sommet du crâne sans du tout savoir le guérir. Il avait parait-il de l’anémie cérébrale.
A quarante-six ans il disparait et Clara se retrouve seule avec 6 enfants et BRAHMS qui est amoureux a 14 ans de moins. Dans le film les enfants l’adorent. Il continue sa musique sublime et d’après l’histoire réelle a toujours des liens au moins amicaux avec Clara. Celle-ci vécut 77 ans (+ 1896) un peu sourde sur la fin et BRAHMS (1833+1897) la suivit peu après à 63 ans d’un cancer du foie ou du pancréas. A cette époque comme maintenant c’était fatal. L’acteur qui joue BRAHMS est l’Algéro-Breton Malik (= le roi) ZIDI, 34 ans, très bien dans le rôle. Que dire de plus si ce n’est qu’on sort ravi de la musique et du récit
Il aurait été dommage de ne pas aller voir ce film à cause de la chaleur car il est formidable pour l’histoire racontée et surtout la musique qui est bien plus dynamique que tout ce qui se fait actuellement.
Les amours de Robert SCHUMANN semblent bien lointains mais non, c’est très intéressant. Né en 1810 dans la période où naquirent d’autres génies comme BERLIOZ, LISZT (= la farine) et VIVALDI il fit tout d’abord du droit mais abandonna vite cette matière pour suivre les cours de Friedrich WIECK dont la fille CLARA fut pianiste virtuose dès l’âge de 9 ans. Robert voulait l’être aussi mais il eut une paralysie de deux doigts qui devint définitive. Amoureux fou de Clara il obtint de l’épouser malgré l’opposition du père de celle-ci, après un procès. Clara était plus jeune et dans ce temps-là les amoureux ne chômaient pas : en tout elle accoucha huit fois.
Dans la période qui nous occupe Robert (Pascal GREGGORY, 56 ans) a plus de quarante ans et une œuvre considérable en dépit de ce que montre le film, à savoir sa santé fragile et surtout ses maux de tête. On parle des deux mouvements de la symphonie Rhénane qu’ils jouent tous deux avec une fougue inouïe. Clara (l’Allemande Martina GEDECK, 48 ans) est une femme forte de dix ans moins âgée dont la vie passe à frapper le piano dans des concerts itinérants. A cette époque Robert se stabilise à Düsseldorf comme chef d’orchestre mais elle est obligée de le remplacer : le génie est toujours souffrant et elle dirige l’orchestre ce qui est un scandale d’époque car c’est une femme.
Le jeune Johannes BRAHMS apparait : sa musique et sa personnalité séduisent le couple et Robert est jaloux pour l’attachement qu’il devine chez Clara. Celle-ci accouche de Félix un bon petit potelé mais Robert se décide à aller dans une clinique psychiatrique car il se sent devenir fou. Le laudanum à base d’opium fait des ravages et n’est plus suffisant. En fait le « bon » docteur le tuera en lui ouvrant le sommet du crâne sans du tout savoir le guérir. Il avait parait-il de l’anémie cérébrale.
A quarante-six ans il disparait et Clara se retrouve seule avec 6 enfants et BRAHMS qui est amoureux a 14 ans de moins. Dans le film les enfants l’adorent. Il continue sa musique sublime et d’après l’histoire réelle a toujours des liens au moins amicaux avec Clara. Celle-ci vécut 77 ans (+ 1896) un peu sourde sur la fin et BRAHMS (1833+1897) la suivit peu après à 63 ans d’un cancer du foie ou du pancréas. A cette époque comme maintenant c’était fatal. L’acteur qui joue BRAHMS est l’Algéro-Breton Malik (= le roi) ZIDI, 34 ans, très bien dans le rôle. Que dire de plus si ce n’est qu’on sort ravi de la musique et du récit
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- Michel Bolechette
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