Monday, October 27, 2008

Parlez-moi de la pluie

Etant donné les talents d’Agnès JAOUI (44 ans) et de Jean-Pierre BACRI (57 a.) on attend leur dernier film comme par exemple un film de Woody ALLEN mais hélas c’est très pluvieux.
L’histoire tient en trois mots : il s’agit de filmer une candidate à la députation Agnès à l’aide de la caméra de BACRI et de Karim (Jamel DEBBOUZ). Ce dernier est inutilement sinistre, agressif et prétentieux : son boulot de réceptionnaire d’hôtel ne lui suffit pas car il a du talent pour faire des films. On ne voit pas pourquoi puisqu’il passe son temps à contrarier BACRI. Pourquoi deux caméramen d’ailleurs ? On nous sert quelques réflexions basées sur le racisme puisque si on comprend bien la mère de DEBBOUZ est la bonne à tout faire de la grande maison où se trouvent Agnès et sa sœur, Florence, laquelle est pourvue d’un mari et d’enfants.
Ils filment dans le jardin et dans les champs avec divers ennuis ridicules comme une branche mal placée et des moutons bêlants mais BACRI n’a aucune autorité sur les moutons. Ca nous ferait rire si l’histoire avait quelque substance et était plus gaie.
Le seul caractère positif c’est BACRI ; tout le monde a un couple désuni mais lui sans lassitude cherche à séduire la sœur Florence (Pascale ARDILLOT). Celle-ci en pleurant renonce à quitter mari et enfants.
La femme politique est quittée par son amant qui se sent inutile, DEBBOUZ hésite à franchir le pas avec une fille qui le sollicite, sa propre femme étant pratiquement invisible mais agressée. Devant la fille il reste intimidé et montre ainsi sa vraie nature attendrissante.
Que dire du clou du film ? Dans la campagne ils retournent à leur voiture sous la pluie mais cette voiture par suite d’une manoeuvre d’inconnu se retrouve en position verticale sur le côté. Cette position étrange a un remède : repousser la voiture à trois sur l’autre côté mais ils n’essaient même pas.
Ce film décevant et même déprimant ne passe pas. BACRI et JAOUI s’en sortent par leur jeu mais le scénario est nul : personne ne s’intéresse à cette absence d’histoire.
Si le scénario est vide ils n’ont qu’à s‘en prendre à eux-mêmes puisqu’ils l’ont rédigé.
DEBBOUZ n’a rien à faire dans ce film ; n’importe quel acteur, Arabe ou pas, pourrait le remplacer.
Heureusement le film est court. S’ils sont toujours ensemble l’inspiration elle les a quittés. Ils nous ont habitués à beaucoup mieux.

M.Th. 23 10 8

DAN in the real life

Dan dans la vraie vie

Ce titre parfaitement logique a été traduit : « Coup de foudre à Rhode Island « (rien à voir avec l’Ile de Rhodes ; le plus petit Etat d’Amérique tire son nom du hollandais : Rood Eland = Ile Rouge), sans doute pour qu’on pense à « Coup de foudre à Notting Hill ».

DAN (Steve CARELL, 42 ans) donne des conseils dans un journal mais ne pratique pas beaucoup les aventures car il est veuf avec trois filles à qui on a dit qu’elles pouvaient faire n’importe quoi puisqu’elles sont adolescentes.
Toute la famille se rassemble (pour Noël ?). En course dans le village il rencontre MARIE (Juliette BINOCHE, 44 a.) qui a déjà un copain depuis peu. On a compris qu’il la retrouve au même endroit amie de son frère MITCH (James COOK).
La BINOCHE qui tourne beaucoup car elle parle anglais parfaitement est dite fille d’une couturière et d’un marionnettiste dans une source française et fille d’une actrice et d’un sculpteur avec une grand’mère actrice nommée MLYNARCZYK (= meunier, en polonais) dans une source américaine.
Bien sûr DAN est tenaillé par les scrupules et MARIE bientôt aussi, le tout dans la bonne humeur. Ce film est plein de subtilité et sans avoir fait le scénario on a deviné que le frère partira avec la chirurgienne esthéticienne RUTIE (28 a.) présentée à DAN par les parents.
La façon anti-Américaine dont il éconduit le boy-friend de sa fille de dix-sept ans en plein trouble hormonal est très ferme, probablement pas pour longtemps.
Dans la descendance quelques garçons qu’on ne voit pas ; les grands-parents sont magnifiques.
Comme il est tout seul DAN dort dans la buanderie avec une machine qui fait un bruit de tonnerre toute la nuit. Il observe pour ses futures chroniques ; étant dans la Lune il tombe chaque fois sur le même policier qui lui enlève son permis finalement. Que va-t-il faire sans voiture lorsque MARIE s’en va pour quitter le frère car elle ne supporte plus cette situation ambiguë ?

Tout finit bien : les trois filles avec lui vont la chercher et la fille ainée à 17 ans (permis à 16 ans ?) conduit la voiture.
Très bon film que tout pertinent critique devrait rejeter car il lui rappelle tel ou tel scénario précédent.
M.Th. 22 oct.08

Couleur de peau

L’élection Américaine ne repose que sur la couleur de la peau : OBAMA est trop bronzé puisqu’il a tous les ancêtres blancs et tous les ancêtres noirs possibles tandis que MCCAIN fils et petit-fils d’amiral et super blanc n’est pas assez bronzé. En effet, il a déjà eu un mélanôme au stade deux. Ce cancer de la peau l’oblige à s’enduire de crème dès qu’il sort. S’il était plus bronzé ce serait mieux. D’après les statistiques ces malades disparaissent pour les deux tiers dans les dix ans.
DO-BEUL-YOU est tellement BUSHé que lui succéder et devenir populaire semble facile. John a 72 ans, il peut en tant que personnalité éminemment sympathique faire un mandat mais avoir choisi une gravure de mode rigide qui pourrait lui succéder risque de lui coûter cher. Quatre ans ce n’est pas long mais on peut faire autant de bêtises à cet âge qu’à 47 ans. Dire que le plus jeune n’a pas d’expérience n’a aucun sens puisque aucun n’a d’expérience du job et à 47 ans on apprend plus vite qu’à 72.
Hillary avait beaucoup d’expérience dans le protocole et un peu dans les couloirs sénatoriaux. Etait-ce une raison suffisante pour dire qu’elle pouvait gouverner ? Gouverner un pays de cette importance est impossible, il faudrait tout prévoir génialement, ce qui n’est guère vraisemblable en ce qui concerne des individus élus au hasard des circonstances.
Les deux candidats qui voient la fin de ce travail de présentation doivent être légèrement fatigués. Les principes politiques sont loin, il s’agit de choisir une couleur : un bronzé ou un trop rose !
Les problèmes sont durs : une crise financière qui s’ajoute à la dépense en IRAK et en AFGANISTAN et la guerre elle-même faite par les plus pauvres ; un manque d’assurance genre sécu et avec tous ces désordres le chômage.
(En marge de cette élection on se réjouit pour le jeune DSK (59 ans) qui se retrouve lavé de tout abus de pouvoir et peut continuer à diriger le FMI. Le curieux c’est qu’il avait rencontré Chaperon Rouge (= Piroska, son prénom, en hongrois; le nom NAGY signifie GRAND, très répandu en HONGRIE), il se prenait pour un loup. L’excuse qu’il a trouvé : manque de jugement est particulièrement inadaptée quand on commande une équipe financière aussi importante. Avoir du jugement est bien la première qualité nécessaire pour ce travail).
Tout se passera bien sans doute. Pas d’annulation de vôtes des NOIRS comme en Floride la dernière fois à l’encontre d’Al GORE, en Floride où le frère de George BUSH était gouverneur ?
Le père de DO-BEUL-YOU, George senior, doit bien regretter de ne pas avoir éliminé SADDAM lors de la première guerre du Golf.
M.Th.26 oct.08

Sunday, June 8, 2008

Dieux en pagaille

Des Dieux en pagaille

Après avoir digéré le big bang et les quelques secondes postérieures, toutes les étoiles, les quasars et les particules ont inondé le ciel ou du moins l’espace, ce qui a donné les quatre dimensions parait-il : largeur, épaisseur, longueur et le fameux temps, la quatrième einsteinienne dimension.

Pendant quelques milliards de nos années une expansion a pris place. Des milliards de mondes sont nés avec soleils, terres, satellites, astres explosés, etc. Il y a le choix de galaxies. Tous ces mondes sont inatteignables actuellement et même par la suite car l’humanité est trop impuissante.

La vie serait née comme ça après beaucoup de temps, en commençant par les unicellulaires et les animaux pour arriver au chef d’œuvre terrien : l’homme (et la femme !).

Du moins l’homme pense être le chef de la création puisqu’il estime que les animaux ne pensent pas. On n’en sait rien en fait mais ce qui est sûr c’est que l’humanité est capable de modifier son environnement et même de scier la branche sur laquelle elle se trouve.

Croire qu’on est seul à vivre dans la cage résultant du big bang parce que les conditions pour obtenir la vie sont très pointues relève d’une innocence et d’une prétention bien excessives. Il est plus que logique que les milliards de soleils ont, pour certains, produit des conditions de vie. Est-ce une vie comme la nôtre ? Cela n’est pas nécessaire. L’auteur du big bang, appelé Dieu ou Hasard a plus d’imagination que nous vraisemblablement. Pourquoi répéterait-il notre aventure alors que notre comportement est très décevant ? Aucune raison pour le faire.

D‘ailleurs, admettre ou croire que nous ne sommes pas seuls nous rassure. C’est donc très positif. Savoir que nous sommes seuls face à un Créateur parfait qui sait et fait tout n’est pas une raison pour être à l’aise. Imaginer qu’il a d’autres chats à fouetter est beaucoup mieux. Si on osait on pourrait dire irrespectueusement que c’est pour cela que nous sommes si imparfaits !!!

La vie ici-bas a été unicellulaire (infusoires et autres êtres microscopiques qui sont toujours là). Ensuite il a fallu inventer le sexe pour la reproduction. Quand on est jeune on pense que c’est uniquement pour s’amuser mais non, hélas.

Pourquoi deux sexes un peu partout ? Vous avez trouvé : c’est à cause du couple Terre-Lune, bien sûr. Est-ce que la Lune est plus jeune ? On le voudrait. Dans la Bible la Femme, liée à la Lune, n’est-elle pas un morceau (un surgissement, un effet volcanique) de l’homme (la Terre) ? On n’y était pas mais l’imagination travaille.

Les quatre dimensions se réduisent en fait à deux : mâle et femelle, zéro et l’infini, le début et la fin, le big bang et le big retour à zéro. Le présent ne vaut pas plus que la largeur ou la profondeur. Nous sommes dans une cage binaire et avec nos deux hémisphères de cerveau nous ne comprenons rien en dehors d’un monde binaire. Cependant nous pouvons admettre qu’il existe des mondes non binaires. Pour les comprendre il faudrait être plus compliqué, je regrette de le dire.

La vérité ne peut donc pour nous qu’avoir cet aspect binaire. Ce n’est pas la VERITE absolue : ce n’est que celle que nous pouvons comprendre. Si la vie est incluse dans ce monde binaire nous pourrons comprendre comment elle survient. Sinon, nous nous contenterons des particules, des quasars, etc.

Un monde ternaire suppose-t-il la présence de deux gros satellites d’une autre Terre ? Avec trois membres, trois cerveaux, trois côtés ?

Est-ce que le début et la fin seraient de même nature ? Il est logique et probable que le temps ne serait pas le même : une sorte de cercle ou de retour ?

Savons-nous comment ces trois sexes s’uniraient, d’une façon aussi parfaite que le simple mâle et la simple femelle ? Imaginez trois sexes ayant une union différentielle, mécaniquement aussi parfaite. Vous n’y arriverez pas. Ce système n’appartient donc pas à notre (grande) cage.

On retrouve ici le Père, le Fils et le Saint Esprit dont la situation mutuelle est selon la religion incompréhensible pour nous.

Il semble donc que ce monde ternaire, très vraisemblable, soit parallèle au nôtre. D’autres mondes encore, quaternaires et le reste, peuvent exister ou se créer.

Le Dieu qu’on admet ou pressent peut s’occuper de ce Monde et des autres aussi mais pourquoi ne peut-il avoir des collègues qui s’occuperaient des autres Mondes ?

Ils ne seraient même pas obligés de se quereller ou d’avoir un chef. A cet âge on est raisonnable !!!

M.Th.8 mai 2008

Monday, April 21, 2008

NONAGENAIRES NOIRS

Noirs nonagénaires

Malgré les conséquences de l’habituelle horrible pollution

Vivre quatre-vingt-dix ans n’est plus une telle exception.

Aimé CESAIRE bien que né en juin a bien entamé les 95 ans

Et sans passer par le col du fémur a rejoint très récemment

Les membres enfouis et oubliés de son ancestrale négritude

Et par quelque aïeul glané sur plantation ceux de la blanchitude.


Même si on ne l’a pas lu on sait qu’un poète est toujours grand

Car il fraye avec le soleil, la verdure, la mer et les naturels éléments.

Ne s’accorde pas avec lui l’immense président WADE pur jus du Sénégal

Sur le fait qu’aux Noirs, différents des Blancs, est réservée l’affection

Car lui a fait math’ spé et rédigé un traité de mathématique capital.

Il a succédé à Léopold SENGHOR mort aussi à 95 et poète de passion.

Ce SENGHOR (de Senhor = Monsieur, en portugais) a créé avec CESAIRE

La philosophie de «négritude» et écrit sur celle-ci de façon régulière.

Grâce à son sang A il s’est attribué un petit morceau de blanchitude ;

Même là-bas on s’est constamment mélangé pour effacer la solitude.


Aimé en tant que maire de Fort de France transforma pendant 45 ans

Les images de misère noir et blanc en coquettes maisons en couleurs

Et comme député siégea à Paris en exigeant le grade de département

Pour son île chérie. La sagesse dans l’humanité vient avec lenteur,

Seule une longue vie permet d’en voir l’application et l’ampleur.

Et c’est lors de telles disparitions qu’on peut méditer parmi les pleurs.


Un autre nona, c’est Nelson MANDELA, libéré d’une prison éternelle

Qui a reçu le Prix Nobel avec Frederik de Klerk un blanc exceptionnel

Et présida l’Afrique du Sud après l’apartheid. Les deux ethnies rivales

Ont un niveau différent mais auront un jour des relations normales.


Le toujours jeune Henri SALVADOR, un chanteur Guyennais descendant

D’Espagnols, de Noirs et d’Indiens des Caraïbes nous a quitté à 91 ans.

Il clôt une liste d’artistes dont la vie longue a vu bien des changements

Et nous enseigne beaucoup. Ils partent, mais vu l’âge, pacifiquement.

M.Th.20 avril 2008

Friday, April 11, 2008

DISCO (film)

DISCO

Ce film est descendu en flammes par la critique. Chacun sait que les critiques sont des spécialistes à idées précises sinon snobs, ce qui les rend imperméables à l’originalité.

J’adore ce film joué par l’acteur de « Camping », Franck DUBOSC (45 ans) qui a une grande filmographie comme acteur de seconde catégorie. La musique est sublime et pénètre toutes les minutes du film. Inutile de dire que je suis incapable de savoir s’il s’agit de disco car je ne sais et ne veux pas savoir ce que c’est pourvu que ça soit de la musique entraînante.

Le scénario est archi-simple ; il faut donc que ce soit bien joué, ce qui est le cas.

Les BEE KINGS d’il y a vingt ans veulent revenir danser pour gagner un voyage en Australie. Intéresser les spectateurs nécessite des nuances et un bon entraînement de danseurs avec le costaud Samuel LE BIHAN (43 ans) et Abbas ZAHMANI, un plus petit.

(Il est à noter que Samuel a dit : Certains couchent pour réussir, moi j’ai réussi pour coucher)

Emmanuelle BEART (née BEHAR = la mer, 45 ans) joue une prof de danse classique et semble un peu étrangère au milieu mais c’est son rôle qui veut ça. Autrement elle est parfaite, tout comme la ville du HAVRE sur ses hauteurs (San Francisco ?) dans la rue Du Grand Large et le Pont de Tancarville.

On a oublié le grand (gros ?) Gérard DEPARDIEU, 60 ans) qui joue joyeusement le rôle d’un directeur de la boite de nuit.

On se doute qu’ils vont gagner le premier prix malgré quelques difficultés avec le piquet de grève des dockers et une épouse mais on ne s’ennuie pas du tout. DUBOSC joue son rôle habituel de séducteur recalé et exhibitionniste en slip mais ça le rend sympathique.

DARTY avec sa camionnette est vu partout car ils n’ont pas d’argent ni de voiture bien entendu.

Le film se termine par la séparation plus ou moins définitive du couple DUBOSC-BEART et l’arrivée du petit rouquin Ecossais fils de DUBOSC qui est très content d’aller en Australie pour les vacances.

Comme dans tous les films habituels Emmanuelle BEART repart à New York comme si c’était la chose obligatoire la plus facile.

Les critiques ont pensé que c’était une insulte aux paumés de voir cette fille riche ne pas succomber instantanément au charme du prolo plutôt fainéant. On sait qu’il faut coucher à la seconde image sous peine d’être considéré comme un super-plouc.

M.Th.10 avril 2008

Tuesday, April 8, 2008

IL Y A LONGTEMPS QUE JE T'AIME (film)

Il y a longtemps que je t’aime

Film de Philippe Claudel (2008) avec Elsa ZYLBERSTEIN (ou STEINER, 40 ans) et Kristin SCOTT-THOMAS (48 ans). Bizarrement ce titre n’avait pas été pris auparavant.

Une sœur plus âgée Juliette est accueillie par Léa dans un silence pesant. Il est plus facile de faire la gueule que de jouer les aimables comme Léa qui de loin joue le mieux des deux. On devine un secret chez Juliette, absente pendant quinze ans : elle déclare en public qu’elle a été 15 ans en prison pour avoir tué son fils de 6 ans, ce qui déclenche les rires. Le policier chez qui elle pointe y croit évidemment et tombe un peu amoureux car bien sûr sa femme est partie avec son gosse tout comme dans les films Américains.

Le beau-frère barbu Luc (Serge HAZANAVICIUS) a peur de laisser à la garde de la belle-sœur ses deux filles adoptées, plutôt Chinoises que Vietnamiennes, mais pour peu de temps. Ils ont adopté parce que Léa ne veut pas de bébé de peur qu’elle ressemble à sa sœur ! ! C’est là qu’on commence à trouver l’histoire un peu poussée. Que se passe-t-il ? Dans ce milieu universitaire de docteurs en quelque chose on rencontre des quinqua-sexas mal adaptés à l’accouplement, ce qui donne l’impression que les hommes sont bien frustrés dans cette ambiance très diplômée. Entre temps le policier est remplacé puisqu’au lieu de voyager vers l’Orénoque il se tire une balle dans la bouche. Pourquoi ? Mystère moderne. Il n’avait pas l’air du tout policier d’ailleurs.

Cette Juliette était médecin et postule pour une place de secrétaire à l’hôpital. Elle l’obtient mais on se méfie : elle a tué son gosse !

Dans cet endroit assez ennuyeux pour des spectateurs ayant bac moins quinze on s’attend à des secrets énormes. Par hasard Léa trouve une lettre de l’enfant de Juliette (avait-il 6 ans ou plus ?) qui lui dit qu’il l’aime mais cette lettre est le verso d’une analyse médicale catastrophique. Seuls des yeux bien aiguisés peuvent le voir car c’est trop rapide. On en conclut après les aveux de Juliette à sa sœur qu’elle a abrégé la vie du môme de quelques heures car l’analyse disait qu’il était mourant et il souffrait.

Encore une histoire d’euthanasie. Qui croirait qu’après autopsie on condamnerait la mère à 15 ans même si elle se tait totalement ? La logique du citoyen ordinaire se révolte devant ces invraisemblances.

Ce film est très bien joué surtout par Elsa Z. toujours agréable et se lit jusqu’au bout. Des torrents de larmes coulent de certains yeux bien féminins qui sont hypnotisés par l’atmosphère romancée.

M.Th. 5 avril 2008

About Me

My photo
discovered a lot on HANDEDNESS and ignorance of DOMINANT brain hemisphere